La France et le syndrome de Sa majesté des mouches : Le retour du cycle de Jupiter en Cancer 1954-2026
Publié le 27 Juin 2026
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Nous y sommes. Ce que les médias mainstream et le prêt-à-penser ont tenté pendant des décennies de masquer sous le tapis sémantique du « sentiment d’insécurité » éclate une fois encore aujourd'hui au grand jour.
Ce concept lénifiant, lancé sur le marché médiatique au début des années 1990 pour transformer des violences réelles en de simples projections psychologiques, est totalement pulvérisé par le réel. La réalité factuelle rattrape une fois de plus les illusions.
Le tragique décès du jeune Louis, 17 ans, roué de coups par cinq jeunes individus dans un chantier une barbarie sordidement filmée et diffusée sur les réseaux sociaux autour du 12 juin dernier, n'est pas un fait divers isolé.
Il fait écho à une succession de drames récents et à une multitude d'incivilités, crapuleries quotidiennes qui ne se perpétuent plus : elles s'accentuent et se normalisent sur le territoire français.
Des débordements systématiques lors des victoires du PSG (que l'on a trop facilement mis sur le dos des seuls supporters) aux violences de la Fête de la Musique, le moindre prétexte quotidien devient l’opportunité d’un ensauvagement.
Qu’il s’agisse de voir des bandes sauter sur la voiture d'un citoyen ou d’importuner gratuitement des passants aux abords du canal Saint-Martin, le constat est clinique : la France orange mécanique est devenue une réalité quotidienne.
Le 2 janvier 2013 sous la conjonction Soleil Pluton en Capricorne, carré à Uranus en Bélier, Neptune en Poisson, Mars en Verseau et Jupiter en Gémeaux, Saturne en Scorpion l'écrivain Laurent Obertone natif du Gémeaux du 25 mai 1984 publiait son ouvrage choc.
À l'époque, l'écrivain avait subi les foudres de la presse mainstream et de la doxa. Treize ans plus tard, les faits lui donnent cruellement raison, et ce n'est malheureusement qu'un début.
Pour comprendre cette trajectoire, pour saluer la fin de cycle de Jupiter en Cancer signe liés aux familles et à l'enfance, il n'est pas inintéressant de revenir à l'œuvre de William Golding, Sa majesté des mouches.
Cet ouvrage démontre avec une justesse effroyable la sauvagerie dont les jeunes sont capables lorsqu’ils sont livrés à eux-mêmes, coupés des structures régulatrices. Même pourvus d’une éducation théorique, le vernis social saute dès que l'autorité s'effondre.
Il est bluffant de noter que ce chef-d'œuvre est paru en 1954, justement sous l'égide de Jupiter en Cancer. Or, en ce moment même en 2026, nous le disions Jupiter termine sa course dans ce même signe du Cancer.
Le cycle se clôture, réveillant avec une force inouïe les archétypes de l'œuvre de Golding. Surtout lorsqu'on associe cette influence astrale à celle de la foudroyante Uranus durablement installée en Gémeaux signe de la jeunesse et de l'éducation.
En France, nous sommes allés bien au-delà du roman. Depuis l'héritage de mai 1968 et son dogme de « l'interdit d'interdire », le laxisme s'est institutionnalisé. Sous prétexte de corriger à juste titre les abus du passé où certains parents battaient leurs enfants, la législation est devenue si restrictive qu'elle a totalement castré l'autorité légitime.
Aujourd'hui, il est devenu impossible de mettre « une bonne tarte » à un enfant qui se comporte très mal. Jadis, un adulte, un professeur ou un voisin pouvait intervenir pour corriger une bêtise d'un enfant même si ce n'était pas le sien. Désormais, les parents et les adultes n'osent plus agir, tétanisés par la peur que la machine judiciaire ne se retourne contre eux et ne les condamne.
Privée des limites structurelles indispensables à l'intégration des règles en société, toute une génération se retrouve en roue libre. Le sabotage de l'éducation a rendu la situation hors de contrôle.
L’astrologie nous livre les synchronicités de cette faillite collective. Le lynchage du jeune Louis s'est cristallisé autour du 12 juin 2026, avant que son corps ne lâche prise à l'hôpital le 23 juin, pour une annonce officielle du décès le 24 juin 2026. L'horreur est d'autant plus absolue que ce guet-apens s'est avéré être une mesure de représailles : Louis avait déjà été passé à tabac quelques semaines plus tôt et avait courageusement porté plainte.
En tentant de faire valoir Saturne la loi, le cadre et la justice , le jeune homme a brisé l'omerta, déclenchant en retour la fureur punitive d'une meute sauvage sous une configuration céleste d'une rare violence.
D'un côté, le Soleil valorisait Uranus en Gémeaux. Uranus la virevoltante, la provocatrice, la désinvolte et la foudroyante, transite le signe des Gémeaux, qui régit astrologiquement la jeunesse, l'adolescence et l'éducation. L’électricité uranienne y agit comme un détonateur, poussant à la révolte stérile et au chaos comportemental, rejointe demain par l'explosive Mars.
En parallèle, la lune du 12 juin activait Mars en Taureau au carré de Pluton en Verseau formait un aspect lourd et sans pitié, libérant des pulsions destructrices, avec une vindicte et un sadisme froid. (Le Taureau dans son penchant obscur peut se montrer rancunier et très vindicatif, ici les qualités Taureau sont perverti par Pluton en Verseau signe du collectif, sachant que Vénus maître du Taureau finissait sa course en Cancer en opposition à Pluton avant de passer en Lion).
Enfin, Saturne et Neptune en Bélier se trouvaient au carré de ce fameux Jupiter qui finissait sa course en Cancer.
Jupiter symbolise la bande de Jeune (Mercure maître du Gémeaux en Cancer) Le Cancer étant ce carré à l'axe Saturne-Neptune dans le signe brut, impulsif et violent du Bélier signe le sacrifice des enfants par un acharnement collectif, Neptune étant la planète des victimes et Saturne celle des structures éducatives défaillantes.
Les adolescents ont un besoin viscéral de sentir la structure et les limites de Saturne dans leur éducation pour s'ancrer. En l'absence de ce cadre, Uranus foudroie les derniers remparts de la civilité.
Ce sont l'ensemble de ces influences qui ont orchestré la punition collective du groupe contre l'individu qui ose se rebeller par la loi, un sadisme illustré par la mise en scène médiatique du calvaire de la victime par ses bourreaux.
Les Français sont à bout. C’est ce que j’annonçais déjà dans mes prévisions et prédictions de début d’année. Une transition psychologique majeure est en train de s'opérer dans l'inconscient collectif.
La longue période de Neptune dans le signe pacifique des Poissons est désormais révolue (2012-2026). C'était l'époque des bougies, des peluches et des marches blanches après chaque drame national.
Aujourd'hui, Neptune symbole des masses et du collectif a basculé dans le signe guerrier du Bélier, marchant main dans la main avec l'implacable Saturne, planète de la loi, de la rigueur et de la justice brute.
Le temps des larmes passives est terminé. Les citoyens réclament une justice réelle. Si l'État continue de faillir à sa mission régalienne, le risque majeur est de voir les gens se dérouiller seuls, dans la pure lignée de Pluton en Verseau : l'autonomie totale du collectif pour se faire justice soi-même.
Le scénario de cette dérive est pourtant écrit d'avance. Lorsque le point de rupture sera atteint, la doxa et les instances officielles refuseront de voir les causes profondes de ce basculement ces décennies de laxisme ou plutôt de sabotage où les gouttes d'eau se sont empilées dans le vase sans broncher.
Ce sont les citoyens poussés à bout, cherchant à défendre leurs vies et celle de leurs proches, qui seront immédiatement incriminés et pointés du doigt par le système.
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