L'IAđŸ€–đŸ’» sous Pluton en Verseau♒ va t-elle tuer HollywoodđŸ“œđŸŽŹ?

Publié le 7 Mars 2026

 

Le cinéma, 7e art de l’image et de l’imaginaire, est traditionnellement associé au signe du Poisson et à Neptune son maître, planète des illusions, des rêves et des projections.

En effet l’industrie hollywoodienne, née au début du XXᔉ siècle avec l’ouverture du premier studio à Hollywood en 1911, s’est en partie développée dans un cycle dominé par Neptune, symbole de l’image projetée, de la fiction et du monde imaginaire. Pendant plus d’un siècle, Hollywood a incarné cette puissance neptunienne : rêve collectif, mythologie moderne, fabrique d’images planétaires.

Bref astro-historique de l'industrie du cinéma Hollywoodien

L'acte de naissance du cinéma Hollywoodien est Verseau du 1er février 1887. Là vous allez voir la correspondance astrologique directe avec notre époque puisque Pluton séjourne en Verseau en 2026 nous en reparlons plus loin. En attendant à cette époque ce fut Harvey Henderson Wilcox qui déposa officiellement le nom de "Hollywood" au bureau de l'enregistrement de Los Angeles.

Hollywood fut officiellement incorporée à la municipalité de Los Angeles le 14 novembre 1903, en pleine période Scorpion, signe des industries de l’ombre, des coulisses, du pouvoir invisible, des “fabriques” où l’on transforme la réalité en récit.

Cette date est particulièrement intéressante en terme d'astrologie évènementielle, car elle place symboliquement la naissance administrative d’Hollywood sous un signe gouverné par Pluton, planète des puissances cachées, des empires culturels et de l’influence collective signature particulièrement cohérente pour une industrie capable de façonne l’imaginaire mondial.

Vous allez voir ci-dessous qu'une autre date clé est en lien directe avec le Scorpion signe où la Lune vient de se placer au moment de notre publication ce 7 mars 2026. À cette date précise du 14 novembre 1903 Jupiter trônait en Poisson au sextile de Neptune en Cancer, tandis que Saturne occupait le Verseau, Uranus le Sagittaire, Vénus la Balance, la Lune en Vierge.

Jupiter en Poissons au sextile de Neptune en Cancer : Cette configuration crée la véritable « usine à rêves », une immersion émotionnelle totale capable de plonger les foules dans une nostalgie collective et un imaginaire sans limites. Saturne en Verseau apportait la rigueur technique et la maîtrise des nouvelles technologies (électricité, caméras, montage) qui structurent cette industrie visionnaire. Uranus en Sagittaire, symbolise l'exportation mondiale du récit américain et la soif d'aventure qui pousse le cinéma à repousser sans cesse les frontières du possible. Vénus en Balance : C'est la signature du « Glamour » hollywoodien, l'exigence de beauté, d'harmonie et d'esthétique qui transforme les acteurs en icônes intemporelles. La Lune en Vierge dans la carte du ciel évènementiel représente l'artisanat méticuleux des coulisses, le soin maniaque apporté au détail, aux costumes et à la logistique qui rend l'illusion parfaite.

Le 4 février 1910, Hollywood est annexée à Los Angeles. Puis, le 27 octobre 1911, marque l’ouverture du premier studio permanent à Hollywood par la Nestor Film Company.

Cet évènement constitue le point de départ concret de l’installation industrielle du cinéma sur place. Entre 1912 et 1915, les compagnies affluent et structurent le territoire : Universal, Keystone, puis une montée en puissance continue qui conduira, dans les années 1920, à la consolidation des grands empires (les futures "majors") et à l’âge d’or du "studio system".

Cette naissance industrielle s’inscrivait sous un ciel d'une intensité redoutable, marqué par un puissant stellium en Scorpion. Avec le Soleil, Mercure et Jupiter réunis dans le signe des profondeurs du 8e signe du zodiaque, l'industrie naissante ne se contente pas de s'installer ; elle s'apprête à exercer une emprise magnétique sur l'inconscient collectif. Cette concentration Scorpion, sous la maîtrise de Pluton qui se tient alors aux portes du Cancer, imprègne une volonté de transformer les émotions intimes en une puissance financière et culturelle mondiale.

L'opposition de Saturne en Taureau venait offrir la structure et la résistance nécessaires : c’est l'ancrage dans le sol, la construction de murs réels pour abriter des chimères. Cette tension entre le Scorpion et le Taureau symbolise la transformation du capital en images et de l'image en possession durable.

Pendant ce temps, Uranus en Capricorne apporte la révolution technique au sein d'une structure hiérarchique rigide, préfigurant l'efficacité quasi militaire des futurs grands studios. Vénus, à 20° de la Vierge, conférait à cette industrie une précision d'artisan et un sens du détail technique qui permettront au glamour de devenir une science exacte.

Elle dialogue harmonieusement avec Neptune à 23° du Cancer, cette "âme" du cinéma que nous évoquions, qui trouve ici son réceptacle matériel. La Lune, glissant de la fin du Sagittaire vers le Capricorne au cours de cette journée, illustrait parfaitement le passage de l'aventure pionnière et nomade à l'ambition d'un empire sédentaire et organisé. Enfin, Mars en Gémeaux insufflait la nervosité et la rapidité d'exécution nécessaires à cette époque de prolifération, où les bobines de films circulaient comme le papier journal de la presse, prêtes à conquérir le monde de la pensée par la force de la répétition.

Le grand cycle de Neptune et Pluton : des Gémeaux vers le Cancer

Le futur temple du rêve Pluto-neptunien reçoit ainsi son nom au moment exact où Neptune touche pour la première fois le signe des Gémeaux. L'histoire du cinéma s'est construite à la faveur du grand cycle de Neptune/Pluton du Gémeaux, vers le Cancer. Observons que le passage de Neptune en Gémeaux, entre le 21 septembre 1887 et le 18 juillet 1901, s’inscrit dans un signe intrinsèquement associé à l’image, à la reproduction, à la communication et à la comédie.

Cette période est en synchronicité avec la naissance des piliers de l'imaginaire moderne. A titre d'exemple, en 1887 Arthur Conan Doyle publiait "Une étude en rouge", donnant naissance à Sherlock Holmes. Ce personnage incarne l'archétype des Gémeaux par son intellect pur, sa maîtrise de la déduction et son inséparable duo avec Watson, mais aussi Pluton pour le côté enquêteur afin d'élucider des énigmes, tandis que Neptune infusait au récit une fascination pour le mystère, l'invisible et cette esthétique du crime atmosphérique qui deviendra un standard du septième art.

Parallèlement, le cinéma entre alors en gestation lorsque l'inventeur Louis Le Prince dépose, cette même année à New York, un brevet pour une caméra de cinéma à seize lentilles, permettant techniquement de capturer le mouvement pour le transmuter en rêve. Cette dynamique trouve son icône absolue en la personne de Charlie Chaplin qui, bien que né en 1889, fusionne parfaitement les énergies de ce transit par son génie du mime et de la gestuelle, propres aux Gémeaux, et sa figure neptunienne du Vagabond, être mélancolique dont la poésie universelle dissout les frontières sociales.

À cette figure solitaire de Chaplin répond la gémellité archétypale du duo Laurel et Hardy, dont l'existence même semble être une émanation directe du séjour de Neptune et Pluton en Gémeaux. Stan Laurel, né sous ce signe du Gémeaux en 1890, incarne avec son compère Oliver Hardy l'expression la plus pure de la dualité gémellaire : le "Petit" et le "Gros", l'innocence face à l'autorité dérisoire, l'agilité, les pitreries face à la lourdeur burlesque.

Leur dynamique relationnelle, fondée sur l'échange constant et le quiproquo, reflète la vibration intellectuelle et ludique du signe du Gémeaux dopé par la puissance du tandem planétaire Neptune Pluton. Dans l'ère du muet, leur génie transforme la pulsion destructrice de Pluton  visible dans leurs célèbres séquences de destruction réciproque et de chaos matériel  en une farce géminienne transfigurée par la grâce de Neptune. Ici on retrouvait bien dans le muet Pluton planète mystérieuse des secrets dans le signe de la communication du Gémeaux et Neptune qui n'est pas la planète la plus loquace du zodiaque et qui renferme aussi cette part de mystère.

L'entrée de Neptune en Cancer et la naissance du cinéma parlant

Neptune entre progressivement en Cancer au début du XXᔉ siècle entre le 19 juillet 1901 et le 21 mai 1902. Ce passage du Gémeaux vers le Cancer marque l'une des mutations les plus percutantes de l'histoire culturelle de notre monde, c'est le moment où la "machine à images" a reçu une "âme neptunienne". Neptune faisait sa première incursion en Cancer le 19 juillet 1901, avant de reculer en Gémeaux le 25 décembre 1901, pour finalement s'installer dans les eaux du Crabe le 21 mai 1902.

Lorsque Neptune quitte la comédie du Gémeaux pour s'immerger dans les eaux matricielles du Cancer en 1901, le cinéma cesse d'être une simple curiosité technique pour devenir le réceptacle des émotions humaines les plus intimes. Cette période, qui s'étend jusqu'en 1921, correspond à une phase de sacralisation du foyer, de la figure maternelle et de l'appartenance à une nation, des thématiques typiquement "canceriennes" exacerbées par les turbulences de la Grande Guerre.

Le cinéma continue d'être muet car ce n'est qu'avec le Chanteur de Jazz sorti à New York le 6 octobre 1927 quand Neptune approchait de sa fin de cycle en Lion, et qu'Uranus entrait en Bélier conjonction à Jupiter fin Poisson, Pluton en Cancer, Saturne début Sagittaire que le cinéma prend la parole avec ce premier long-métrage qui intégrait plusieurs séquences chantées et parlées synchronisées.

Mais au début du siècle sous l'influence de Neptune en Cancer, le public ne cherche plus seulement à être surpris par le mouvement, mais à être touché au cœur. Et il le sera indéniablement sous cette influence Neptunienne Cancer qui rentre jusque dans votre maison où sont abritées nos aspirations, nos émotions, nos souvenirs. Cette part d'enfant qui sommeille en chacun de nous est indéniablement Cancer que ce soit au début du XXe siècle comme au XXIe.

Au cœur de cette période, c'était l'ère où le mélodrame prenait ses lettres de noblesse. Le génie de D.W. Griffith, bien que controversé, illustrait parfaitement cette vibration avec des œuvres comme Le Lys brisé (1919), où la vulnérabilité et la protection de l'innocence deviennent des motifs centraux. Le cinéma commence à explorer la psychologie des personnages, qui reflétait la naissance de la psychanalyse qui, elle aussi, plonge dans l'enfance et le passé de la mémoire Cancer pour comprendre le présent.

Sur le plan des icônes, cette période voit l'émergence de figures qui incarnent la douceur, la mélancolie ou la protection. Mary Pickford, surnommée "la petite fiancée de l'Amérique", devient l'archétype de la pureté enfantine et de la chaleur domestique, capturant parfaitement l'aspiration de Neptune en Cancer à retrouver un paradis perdu. Parallèlement, le personnage de Charlie Chaplin évolue pour présenter un visage plus fragile, sans foyer fixe mais doté d'une immense richesse intérieure, dont la quête de protection et d'amour résonne avec la sensibilité à fleur de peau de ce transit de Neptune en Cancer.

L'entre-deux-guerres, marqué par la fin de ce cycle, laisse derrière lui un cinéma qui a appris à pleurer et à se souvenir. Les films deviennent des refuges, des lieux où l'on cultive la nostalgie d'un monde d'avant. En quittant le Cancer en 1921, Neptune laisse un septième art devenu une "famille" universelle, capable de panser les plaies de l'âme et de cette guerre fratricide par la puissance de l'image protectrice et du souvenir partagé.

Nous pourrions continuer à brosser longtemps l'histoire du Cinéma à la faveur des mouvements célestes dans le zodiaque, car il y aurait tant à dire mais on s'écarterait du sujet du jour. Gardons en tête également que le Cancer est le signe des États-Unis, dont le thème Cancer ascendant Sagittaire du 4 juillet 1776 à 16h50 à Philadelphie présente un Soleil, Jupiter, Vénus et Mercure en Cancer. Autrement dit, au moment où l’industrie hollywoodienne s’installe et commence à se structurer, la planète de l’image et de l’illusion Neptune, puis Pluton symbole de fascination collective se plaçait dans le signe même qui représente la nation américaine.

Pluton en Verseau : la révolution technologique de l’image et de la narration

Depuis 2024, Pluton est entré dans le signe du Verseau pour un cycle d’environ vingt ans. Pluton représente la transformation radicale, la mutation des structures, la disparition de systèmes anciens et la renaissance sous une forme nouvelle. Le Verseau symbolise la technologie, les réseaux, les algorithmes, les révolutions scientifiques et l’intelligence artificielle.

La combinaison des deux annonce une transformation profonde des industries médiatiques. Et l’IA est précisément l’un des visages majeurs de ce cycle : ce que Hollywood produisait avec studios, équipes, acteurs et infrastructures peut désormais être généré par des algorithmes.

Ce que l’IA permet déjà concrètement en 2026

Aujourd’hui, sans infrastructure lourde, un créateur formé à l’IA générative peut déjà produire des scènes qui relevaient hier des studios. Il peut “ressusciter” de façon bluffante des figures du 7e art disparues, et les mettre en scène, jusqu’à créer une séquence d’action complète : votre exemple avec Bruce Lee et ses héritiers martiaux parle à tout le monde, car l’œil y croit. Il peut transformer et caricaturer des responsables politiques en danseurs, en héros de film d’action, en personnages de fiction, avec une fluidité qui fait basculer l’image du côté de la performance et de la propagande, selon l’intention.

Il peut générer des effets spéciaux autrefois réservés à des budgets colossaux : créatures, environnements, destructions, métamorphoses, rajeunissements, “de-aging”, changements de lieux, changements d’époques. Là où l’on parlait de centaines de milliers ou de millions, on parle maintenant de logiciels, de puissance de calcul, de temps d’apprentissage, et d’un cerveau autodidacte qui comprend vite. Pluton en Verseau à l’état pur.

Il peut créer de toutes pièces des acteurs qui n’existent pas, et même fabriquer un casting “sur mesure” : caractéristiques physiques, psychologie, aura, style de voix, micro-expressions, posture, jusqu’au rôle calibré pour une niche précise, sans passer par des centaines d’heures de casting. Il peut réduire drastiquement les coûts et les frictions : moins d’équipe de tournage, moins de déplacements, moins de cascadeurs, moins de assurances, moins de conflits d’ego, moins de contraintes météo, moins de logistique. La production devient plus légère… et potentiellement plus proliférante.

Ce que l’IA pourrait permettre dans 5, 10, 15, 20 ans

À horizon 5 ans, on bascule vers des films long format générés de bout en bout avec une cohérence bien supérieure à aujourd’hui : continuité des personnages, jeu crédible, montage “intelligent”, dialogues localisés instantanément, et “dubbing” parfait sans perdre l’âme d’une voix.

À 10 ans, la narration devient interactive et personnalisable : le spectateur ne regarde plus seulement un film, il “entre” dans un récit qui s’adapte à ses goûts, son humeur, ses références culturelles, et même à son rythme d’attention. Le cinéma devient un flux d’expériences sur mesure.

À 15 ans, on pourrait voir l’émergence de stars 100% synthétiques au statut légal clair : des acteurs virtuels sous contrat, avec droits d’exploitation, image contrôlée, voix déposée, et carrière infinie. Le “studio” devient une plateforme qui fabrique des icônes comme on fabrique une marque.

À 20 ans, la frontière se brouille totalement : productions en temps réel, univers persistants, personnages qui vieillissent ou rajeunissent à volonté, films qui se réécrivent en fonction des tendances mondiales, et contenus massifs destinés à capter l’attention comme une ressource monétaire. L’image devient un produit algorithmique continu.

Hollywood : mort… ou mutation et restructuration ?

La question n’est plus : “l’IA va-t-elle toucher Hollywood ?” La question devient : “qui contrôle la nouvelle chaîne de valeur ?” Hollywood peut mourir en tant que modèle classique, parce que son architecture historique repose sur la rareté : rareté des moyens techniques, rareté des studios, rareté des acteurs-bankables, rareté des réseaux de distribution. Or l’IA dissout précisément cette rareté.

Mais Hollywood peut aussi muter : Pluton ne détruit pas seulement, il restructure. On peut donc assister à une recomposition brutale où les “majors” ne disparaissent pas, mais changent de métier : elles deviennent des propriétaires de licences, d’univers, de droits d’images, de “catalogues” exploitables par l’IA, et de plateformes capables d’inonder le monde de contenus.

Le retour du théâtre vivant et du “vrai jeu”

Plus l’image deviendra générable, plus la rareté se déplacera ailleurs : dans la présence réelle. Le théâtre, les performances live, les concerts, les scènes, les tournées, le stand-up, la danse, et tous les arts où l’on partage un instant non reproductible peuvent redevenir un luxe culturel. Voir un acteur “en chair et en souffle”, c’est retrouver le risque, l’accident, l’imperfection, donc la vérité. L’IA peut simuler l’émotion. Le vivant la fait circuler.

Et les jeunes générations : vers quoi vont-elles se brancher ? Les jeunes nés avec ces technologies auront probablement deux mouvements simultanés. D’un côté, une consommation massive de contenus IA parce que c’est immédiat, infini, personnalisable, spectaculaire, et fait pour l’attention fragmentée. Beaucoup d’entre eux considéreront le “film IA” comme normal, exactement comme le streaming est devenu normal. De l’autre, une quête de réel : communautés, événements, authenticité, “vraies” voix, “vrais” corps, et créations humaines assumées comme telles. Plus le faux devient parfait, plus le vrai devient précieux.

Conclusion

Sous Pluton en Verseau, Hollywood n’est pas seulement menacé : il est mis au défi de changer de nature. On ne parle pas d’un simple progrès technique, mais d’une bascule de civilisation de l’image : passage d’un imaginaire fabriqué par l’humain à un imaginaire généré par la machine, puis redistribué à grande échelle par les réseaux sociaux eux mêmes amenés à se transformer avec Internet.

Hollywood peut s’effondrer comme modèle ou se reconstituer autrement, en empire de droits, d’univers, de licences et d’avatars. Et pendant que l’écran se virtualise, le spectacle vivant en direct live pourrait redevenir l’ultime “effet spécial”! 

Pour les amateurs de son et d'image, retrouvez ci-dessous deux capsules vidéos associées à ce vaste sujet du jour cliquez sur le lien ci-dessous

 

Rédigé par Yanis Voyance Astrologue

Publié dans #Célébrités & Astrologie

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C
La fin de l'article laisse des hypothÚses en suspens. Pour mon compte, je commence à apprécier d'aller au cinéma pour voir des films des années 40/ 50 afin de voir un jeu plus lent des acteurs et plus riche en psychologie. Amlors que les films actuels sont une succession de plans différents, de bruits d'intensité variable et pauvres en idées.
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Y
en effet rien de tel que de l'époque de l'ùge d'or du cinéma, nous avions la chance dans les années 80 d'avoir une émission la derniÚre séance avec Eddy Mitchell qui revisitait tous les plus grands films des années 40 50 60 ..;