Le fait d’actualité
Le milliardaire Jeffrey Epstein encourait jusqu’à 45 ans de prison depuis son inculpation, le 8 juillet 2019, pour exploitation sexuelle de mineurs.
Son procès, très attendu, faisait grand bruit et semblait même faire trembler le gratin de Washington. Pourtant, il n’aura finalement jamais lieu : l’homme d’affaires a été retrouvé pendu dans sa cellule de New York.
Même s’il avait plaidé non coupable, de nombreux échos circulaient : Epstein allait probablement “se mettre à table” pour alléger sa peine et dénoncer d’autres personnalités impliquées dans ce réseau. Bill Clinton, et bien d’autres figures publiques, préparaient disait-on en coulisse leur défense, anticipant des révélations qui les auraient placées dans un embarras majeur.
Pour toutes ces célébrités, ce suicide tombe… à pic. C’est d’ailleurs le titre de Libération : « La mort de Jeffrey Epstein évite un procès embarrassant pour de nombreuses personnalités ».
Bien sûr, on peut entendre l’hypothèse d’un suicide : un homme à la réussite sociale éclatante, soudain incarcéré, sous la menace d’un procès déshonorant et d’une peine très lourde, peut basculer et mettre fin à ses jours.
Mais un détail trouble immédiatement ce scénario : l’article parle d’un « suicide apparent », et rappelle un précédent daté du 23 juillet. Ce matin-là, Epstein avait été retrouvé inconscient dans sa cellule.
Les autorités pénitentiaires avaient d’abord évoqué une tentative de suicide en constatant des marques au cou. Or, une fois réanimé, l’homme avait démenti cette version et parlé d’une agression.
À partir de là, une question s’impose : comment un détenu d’une telle importance n’a-t-il pas été placé sous surveillance maximale, si l’on voulait réellement éviter un “incident” de ce type ?
Tout indique qu’il y avait un risque majeur et qu’on l’a laissé se réaliser. Il y a donc de fortes présomptions qu’on ait cherché à le supprimer.
C’est une évidence choquante mais c’est ainsi : les morts ne disent jamais rien.
Le coin des passionnés
Jeffrey Epstein était né le 20 janvier 1953. Il avait 66 ans et 66, dans une lecture numérologique, porte une vibration lourde, une signature de chute, de trouble et de fatalité.
Son inculpation, le 8 juillet 2019, survient sous une conjonction Soleil en Cancer (signe de l’enfance, du passé, de la mémoire) avec le Nœud Nord.
En face, en opposition, se dresse le duo qui dominait alors le ciel : Saturne et Pluton en Capricorne.
Saturne, dans son domicile, parle de loi implacable, de système, de cadre coercitif ; Pluton renvoie aux affaires secrètes, aux réseaux, au sexe, à l’emprise et au pouvoir avec, en toile de fond, cette dimension de “grande faucheuse” que les anciens attribuaient à ces archétypes.
La Lune du jour était en Balance, signe de justice, autre cardinal, pris au carré de l’axe Cancer/Capricorne.
La Balance est gouvernée par Vénus, que l’on retrouve aussi en Cancer : le tableau symbolique se referme sur des mœurs liées à l’enfance et au passé, rattrapées par la loi, la structure, et la chute.
En synthèse, nous avons bien une affaire de pédo-criminalité qui touche des puissants, et cela résonne d’autant plus que Jeffrey Epstein est natif du Verseau (au tout début du signe, à la frontière du Capricorne).
Le Verseau, signe libéral, parfois libertaire, peut pousser la transgression très loin. Son maître Uranus se trouvait a sa naissance en Cancer, le signe de l’enfance : synchronicité glaçante.
Le Verseau est en outre le signe opposé au Lion, signe des célébrités, des élites visibles, de la “nouvelle aristocratie”.
Or Epstein avait Pluton en Lion, symbole de sexualité et de mort mêlées au monde du prestige et des puissants.
Un autre détail frappe : la première “tentative” (ou premier événement grave), dans la nuit du 22 au 23 juillet, survient au moment où le Soleil fait son entrée en Lion, rejoignant Mars et activant ainsi une dynamique agressive de type Mars/Uranus (Lion–Taureau).
Uranus, planète des coups de tonnerre médiatiques, des chutes spectaculaires, se trouvait justement en Taureau — signe où il est en chute, donc instable et explosif.
Enfin, le cycle Jupiter/Neptune au carré (Sagittaire/Poissons), avec la Lune noire dans l’arrière-plan symbolique du 12e signe, renforce l’idée d’une affaire judiciaire (Jupiter) à retentissement mondial, dans un climat trouble, nébuleux, saturé de zones grises (Neptune). Tout, dans le ciel de cette période, parlait d’un dossier tentaculaire, d’une vérité brouillée, et d’une réalité que l’on devine plus vaste que ce qui apparaît.
Autre synchronicité : le Cancer (où se trouvait la conjonction Soleil/Nœud Nord doublée de Vénus) est le signe astrologique des États-Unis (4 juillet 1776, 16h50, Philadelphie), et l’Amérique venait de fêter son 243e anniversaire quatre jours plus tôt. L’ascendant Sagittaire des USA, valorisé par Jupiter, donne à l’affaire une dimension internationale, amplifiée, “par-delà les océans”.
Pour revenir au thème natal du défunt, plusieurs dysharmonies ressortent nettement : en signes cardinaux, une opposition Lune (Bélier) / Saturne–Neptune (Balance) ; une autre tension Mercure (Capricorne) / Uranus (Cancer). En signes fixes, le carré Jupiter (Taureau) / Pluton (Lion), et l’activation de l’axe Soleil / Nœud Nord en Verseau. En signes mutables, la conjonction Mars/Vénus en Poissons.
Autrement dit : un thème déjà instable, pris dans le feu des “croiseurs célestes” au moment de l’inculpation.
Son décès survient alors que Mercure s’apprête à entrer en Lion, quittant le dernier degré du Cancer pour rejoindre l’amas planétaire déjà présent dans le 5e signe du zodiaque, à l’opposé de son Soleil natal, activant de plein fouet son carré natal Jupiter/Pluton (Taureau–Lion) et mettant sous tension son axe Verseau/Lion. Le tout sous une Lune conjointe à Jupiter céleste en Sagittaire, réactivant encore ce climat “Jupiter/Neptune” : rumeur, brouillard, récits contradictoires, et impossibilité d’obtenir une vérité propre.
Et toujours en toile de fond : Saturne/Pluton en Capricorne, en conjonction au Mercure natal et opposés à l’Uranus natal en Cancer configuration idéale pour parler de verrouillage, de secret, de pression institutionnelle, de forces qui referment le dossier avant qu’il ne s’ouvre.
Même s’il reste difficile d’être catégorique, une chose saute aux yeux : cette affaire ressemble à un règlement de comptes entre puissants.
C’est souvent ainsi que les choses se passent à l’approche de crises majeures économiques et financières : les “tontons flingueurs” se réveillent, certains éliminent des concurrents, d’autres organisent des sorties de route.
Jeter l’un des leurs en pâture permet à la fois de détourner l’attention de l’opinion et de préserver le réseau, qui continue ses activités à l’abri du vacarme. Ici, la menace semblait trop grande : faire tomber des noms trop importants. Dès lors, supprimer le prévenu devient le moyen le plus simple d’éviter un procès ingérable.
Et nul doute que ce genre d’affaires reviendra.
D’autres scandales de cet acabit ou de plus grande magnitude qui concerne de près ou de loin Epstein pourraient éclater dans le futur soit sous les cycles de Saturne Jupiter en Verseau au carré d'Uranus en 2021 ou à partir de 2023 et ́les premiers transits de Pluton en Verseau
Ce dossier, en réalité, n’était peut-être qu’un premier tremblement de terre.