Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

La crise actuelle expliquée par un astrologue

Publié le par Yanis voyance

Le fait d’actualité :

Les analystes et autres commentateurs politiques se sont montrés pour la plupart dubitatifs pour ne pas dire très critiques quant aux solutions proposées par François Hollande pour sortir la France et notre bon vieux continent de cette crise lors de son intervention télévisée jeudi 28 mars soir  sur France 2. Certains estiment que les solutions proposées ne sont pas à la hauteur de la gravité de la situation, et que la boite à outil qu'il a mis en avant ne constitue qu'une déclinaison de rustines ou de vaines réparations sur une bicyclette qu'il faudrait en réalité changer. D'autres lui reprochent son vœux pieux et ses incantations sur un retour providentiel de la croissance qui ne reviendra ni pour la fin 2013, ni pour 2014. L'affaire Cahuzac et la crise de confiance envers la classe politique ne vient qu'ajouter de la confusion à une situation qui est déjà assez complexe. Avant d'esquisser ne serait-ce que l'ombre d'une stratégie pour sortir de l'ornière ou en tout cas prendre des mesures pour atténuer les effets de la crise, voir en préparer la sortie, il faut tout d'abord s'attacher à comprendre les mécanismes qui nous ont amené à la situation critique dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui. Un bon diagnostic est le préalable nécessaire pour trouver des solutions adéquates. Quelques éléments de réponses ont déjà été apportés dans d'autres publications sur ce blog. Pour approfondir d'avantage, j'ai  choisi comme à notre habitude de mettre en évidence le lien subtile qu'il existe entre les mouvements célestes  et la crise, mais également de démontrer avec la même grille de lecture, pourquoi les partis de gouvernements, qu’ils soient européens ou français gauche, droite confondu ne peuvent pas trouver en l’état de solution à cette crise.

La crise économique est l’indicateur de la date de péremption d'un système et le signal pour en inventer un nouveau

Antonio Gramsci (1891-1937) disait : » Il y a la crise quand l’ancien n’arrive pas à mourir et que le nouveau n’arrive pas à naître ». Et pourtant, aucun des états, ou  formations politiques traditionnelles européens ne semblent pour le moment réellement prêt à changer de politique pour accompagner les grands bouleversements que les nouvelles vibrations célestes sont en train d'imprégner à notre monde (Quadrature Uranus en Bélier et Pluton en Capricorne). Il y a certes beaucoup d’effet d’annonce, des tentatives de régulation, mais aucun changement significatif. S’ils avaient eu une véritable volonté de changement profond, il y a longtemps que cela aurait été programmé. Un vieil adage dit que « gouverner c’est prévoir ». Cela signifierait en filigrane que nos décideurs politiques et économiques sont théoriquement sensés avec l’expérience et le niveau de connaissance qu’ils possèdent, être en capacité d’anticiper sur les évolutions pour rendre plus fluide le passage d’une phase de croissance, à une phase moins prospère. Cela suppose qu’en période ascendante les fruits de la croissance soient bien réparties, entre les différents acteurs économiques qu’ils soient chefs d’entreprises, investisseurs pour innover, actionnaires, financiers ou travailleurs, employés salariés, et consommateurs, afin que les richesses produites puissent circuler et générer un cercle vertueux de croissance. Malheureusement je ne pense pas que ce soit de l’incapacité, mais que nos responsables se sont tout à coup confronté aux contradictions du modèle économique qu’ils ont mis en place. Il paraît désormais évident que les dirigeants de ce monde ont façonné un système visant à avantager une caste dont ils font partie. Pourquoi voudriez-vous qu’ils remettent en cause ce système ? Alors ils essayent de le rafistoler, pour continuer à conserver leurs avantages en espérant que ça tienne. Mais cela n’est plus tenable car le climat astral reflète le climat social et sociétal qui indique cette rupture.

De quel système parle-t-on ? Pourquoi et comment est-il en train de s’écrouler ?

C’est le modèle qui a privilégié la rentabilité par des opérations financières à court terme plutôt que l’investissement pour assurer le renouvellement de biens et services innovants à proposer sur le marché. Ce système a créé chaque année une disparité de plus en plus importante dans la  création des richesses essentielles pour la création d’emploi, mais également dans sa redistribution en termes de salaire pour avoir en face des consommateurs en capacité d’acheter ces biens et services. 

C’est ainsi qu’à l’automne 2008, Pluton (astre de transformation ou de destruction selon les cas qui gère aussi le monde de la finance)  terminait sa course en Sagittaire un signe d'abondance pour faire son entrée dans le signe du Capricorne plus restrictif. Notre économie avait connu une première alerte très sérieuse avec la crise financière de subprimes américaines, et la chute des cours de la bourse. Ces turbulences financières sont nées d'une crise de confiance des marchés, car il y avait un décalage entre l'économie réelle, les perspectives de croissance des pays, et la sphère financière qui avait habitué ses agents à percevoir des taux de rentabilité à deux chiffres. Il fallait absolument maintenir ce système pour continuer à alimenter cette bulle spéculative toujours aussi vorace financièrement. Alors différents plans de sauvetage sont menés en recréditant les banques. Les acteurs politiques, économiques s’entendent pour dire que la crise est derrière nous et dénigrent toutes celles et tous ceux qui pensent le contraire où apportent des solutions différentes.

Et pourtant Automne 2009 c'est cette fois Saturne le maître du capricorne qui fait son entrée en Balance, et vient se positionner au carré de Pluton qui est justement installé pour longtemps dans le Capricorne. La Balance signe d’équité indique bien qu’il existe un déséquilibre dans les structures, les institutions, tout ce qui a été bâti de longue date et qui est symbolisé justement par le signe du Capricorne qui recherche généralement à conserver ses acquis, mais l’attaque de Pluton planète qui symbolise l’argent, le pouvoir politique démontre bel et bien qu’il y a une remise en question en profondeur. La métamorphose est en marche et il est pratiquement impossible de résister à la puissance de ce mastodonte. Même si dans un premier temps cette transformation va s’opérer doucement mais surement car les conservatismes ont la peau dure. Tous les agents techniques, technocrates, politiques et monde de la finance représentés par le Capricorne souhaitent poursuivre dans leur logique par pure idéologie, mais aussi par intérêt car ils tiennent à conserver leurs suprématies. Alors ils s’entêtent encore aujourd'hui à vouloir sauver ce qui n’existera plus demain, occasionnant de grandes souffrances partout dans le monde en imposant l’austérité partout en Europe.

Le transit d’Uranus (l'astre des bouleversements) dans le signe rapide du Bélier depuis mi-mars 2011 carré à Pluton vient fortement accélérer la déflagration et les coups durs pour nos économies. Avec des plans sociaux qui s’accumulent, le chômage qui atteint des sommets vertigineux. Les politiques sous l’égide d’Uranus l’astre du Capitalisme, dans le signe entrepreneurial du Bélier, indique que nos gouvernements prennent des mesures qui visent encore plus à libéraliser l’économie. En fin de compte tout le contraire de ce qui faudrait, à cause justement du conservatisme du Capricorne affligé dont nous avons parlé tout à l’heure, qui les conduit à encore privilégié  les agrégats comptable traditionnel et non pas les indices de développement humains (IDH) et environnementaux pour prendre des mesures.(Grenelle de l'environnement abandonné sous Sarkozy dès que le début de la crise, mesure insuffisante sous Hollande)

influence Uranus en Bélier carré à Pluton en Capricorne dans le décryptage de la crise :

La notion d’austérité  correspond totalement à l’esprit Capricorne affligé un signe conservateur, rationnel et gestionnaire de crise qui apprécie difficilement les remises en question, et veut poursuivre dans la logique plutonienne dissonante pour conserver ses avantages en faire baisser de manière draconienne les dettes publiques des états.

La notion d’égocentrisme correspond cette fois à l’esprit fonceur du Bélier affligé dont seul l’instant présent compte, autrement dit la rentabilité à court terme. Inutile d’évoquer une rentabilité plus pérenne à moyen terme par l’investissement ou l’innovation. Ce qui compte c’est le profit immédiat y compris s’il ne respecte ni l’humain, ni l’environnement.

Et nous avons enfin la combinaison du tandem Uranus-Bélier /Pluton-Capricorne.

Uranus affligé a pour fonction dans cette position de séparer, diviser et dresser les populations les uns contre les autres en pointant du doigt des catégories en les rendant responsable de la crise. (On prétend que si les Français n’ont pas de travail ce serait à cause des étrangers, si les actifs n’ont pas assez de pouvoir d’achat c’est à cause des chômeurs qui ne veulent pas travailler, …).

Pluton affligé a pour fonction de manipuler les consciences et l’obsession de garder le pouvoir en suspectant des faux ennemis. Depuis le début de cette crise, on a régulièrement entendu cette obsession de nos dirigeants à vouloir réduire la dette pendant une période pourtant déjà très compliquée. Alors que dans la période précédente l’endettement publique était déjà un véritable problème,  chacun des gouvernements qui se sont succédé ont évoqué l’idée de la réduire, mais personne ne s’était vraiment attelé à cette tâche ingrate et impopulaire. Aujourd’hui c’est devenu une priorité du gouvernement actuel et c’était aussi celui du gouvernement précédent même si la mise en œuvre n’était qu’à l’état de projet. Les marchés financiers  ont  besoin de s’alimenter en liquidité, ne peuvent plus spéculer sur les biens et services qui font défaut faute d’investissement, et d’innovation conséquente. Donc ils ont commencé à spéculer sur la dette des états, en imposant à leurs dirigeants politiques, quand elles ne se sont pas arrangés pour les mettre à leur tête pour être sûr de la défense de leurs intérêts et mettre en œuvre, cette cure d’austérité et surtout la promouvoir auprès des populations comme une vertu, et la seule alternative possible pour qu’ils acceptent de supporter le remboursement par des hausses d’impôts, des taxes supplémentaires, voir comme en Grèce des coupes budgétaires drastiques pour baisser les pensions et prestations sociales.

La dette la plus grande arnaque du siècle.

De nombreux économistes et hommes politiques sont venus nous expliquer à la télévision notamment pendant la dernière compagne présidentielle, comment la France et les Européens ont vécu au-dessus de leurs moyens pendant 40 ans, et qu’il faut désormais songer à réduire les services publiques, les prestations sociales, augmenter les impôts et les taxes, travailler plus pour gagner plus, partir à la retraite plus tard. Si on peut en effet comprendre l’urgence  de réduire sa dette,  qu’avec des intérêts d’emprunts sur les marchés qui représentent pour la France 1400 milliards d’Euros payés depuis 40 ans à ses créanciers à 65% étranger. La dette publique c’est une dette très spécifique qui n’a rien de comparable avec la dette que peu contracter un consommateur lambda qui a force de cumuler les crédits ne seraient plus en capacité de rembourser, et se retrouve devant une commission de surendettement. L’emprunt de l’état a pour fonction en théorie de financer nos écoles, notre police, nos hôpitaux, les routes et bâtiment public tout ce qui fait notre bien commun et tout ce qui permet de créer du lien social et de tenir un pays debout. Ce serait donc plutôt comparable pour un particulier à l’achat d’un bien immobilier qui lui fait certes contracter un emprunt avec des taux d’intérêt mais pour devenir propriétaire. Or le législateur sous le gouvernement Pompidou- Valéry Giscard d’Estaing a édicté une loi le 3 janvier 1973 qui prévoit que l'État doit désormais emprunter aux marchés financiers privés. Cette loi est entrée en vigueur quand le Soleil et Jupiter astres de la prospérité et de la croissance étaient justement dans le signe du Capricorne carré à Uranus (libéralisme dérégulé) et Pluton (pouvoir politique et puissance financière) étaient tout 2 situées à cette époque dans le signe de la Balance. Ce qui montre clairement l’injustice et l’in équité de cette loi dont on a constaté les effets pervers justement à partir du moment où Pluton a transité en Capricorne en formant ce carré avec le Pluton de la date de l’évènement. Il faut savoir en revanche, que jusqu’en 1992, l’état avait encore le droit de contracter un emprunt auprès de la banque de France à taux 0. Mais avec l’entrée en vigueur du traité de Maastricht ratifié par les états membres le 7 février 1992, figurait une  interdiction de principe  énoncée ]dans son article 104, paragraphe 1 également réécrit à l’article 123 du traité de l’Union Européenne. Nous en reparlerons plus en profondeur dans une autre publication, mais la date de signature du traité coïncide aussi avec une forte concentration de planètes en Capricorne, avec notamment le duo Uranus/Neptune et le retour de Jupiter dans ce signe (même si le thème est né en Verseau).

Les arguments des détracteurs de cette loi

Selon les critiques de cette pratique, la classe politique serait donc soumise aux marchés financiers qui sont les créanciers de l'État. Ce serait ces créanciers qui dicteraient ainsi une politique économique à tenir avec les fameuses agences de notation dont les notes influent sur les taux d'intérêts[]. Et ce, alors même que l'État et la Banque centrale européenne prêtent aux banques privées (dans le cadre des plans de renflouement dont nous avons parlé plus haut à des taux moins élevés que ces mêmes banques privées lorsqu'elles prêtent aux états. De nombreux essayistes, économistes et débatteurs dé mondialistes ou altermondialiste ont fortement critiqué cette loi.

Les politiques :

 L’actuel ministre du redressement productif Arnaud Montebourg qui a longtemps défendu ces thèses pendant la primaire socialiste, pour finalement se retrouver dans un gouvernement Hollande social-démocrate, social libéral dans lequel il n’a que peu de poids. Cela s’est vu pendant l’affaire de Florang

Jean-Pierre Chevènement, en par Marine Le Pen, à Jean-Luc Mélenchon, ou Michel Rocard ont dénoncé cette dépendance vis-à-vis des marchés. 

Les économistes :

Gabriel Galand et Alain Grandjean membres de l'association « Chômage et Monnaie »[   furent parmi les premiers à contester en 1992 cette loi

André-Jacques Holbecq essayiste altermondialiste a écrit en 2008 « La dette publique, une affaire rentable, publié en 2008 []le fait que les États empruntent de l'argent et payent des intérêts, alors qu'ils pourraient créer l'argent[] 

Amartya Senéconomie de marché.

 

Paul Krugmanéchange. Or Krugman montre que les décisions des gros investisseurs sont très souvent fondées sur des raisons superficielles. Il pense que pour sortir de ce marasme il faudra une intervention forte des états, avec une nationalisation provisoire des banques et l'instauration de régulations sévères des marchés financiers devenus fous.

 

Joseph Stiglitz.

 

Jacques Sapir est économiste, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il est notamment l’auteur de La Fin de l’eurolibéralisme (Seuil, 2006) et de Le Nouveau xxiesiècle, du siècle américain au retour des nations (Seuil, 2008). Contrairement à ce que les néolibéraux ont avancé, le but de la loi de 1973 n'avait certainement pas pour objectif principal de juguler l'inflation[] Il préconise une sortie programmée de l’Euro en s’appuyant sur un financement de sa dette par la banque de France. Autre possibilité, il est possible de rester dans l’Europe à condition de supprimer l'Article 104 du traité Maastricht voté en 1992.

 

Philippe Aghionhumeur et par ailleurs de permettre aux entrepreneurs des visées à long terme. Enfin de combattre le fléau de la spéculation.

 

Pierre Rosanvallonétat ne saurait se faire sans un renouveau des formes démocratiques, qui permettra une remobilisation des citoyens.

 

Philosophes, historiens et humanistes :

 Emmanuel Todd : considère que la dette est illégitime et ne doit pas être remboursée

 Michel Onfray : Pendant la dernière campagne présidentielle : « le PS a tort d’imaginer qu’il pourrait renoncer aux classes populaires et, dans une logique purement clientéliste, viser l’électorat bobo. La récente note de Terra Nova, qui invitait à se détourner de ce qu’on appelait jadis la classe ouvrière, sous prétexte qu’elle n’existerait plus, alors qu’elle a juste changé de forme, fut pour les gens réellement de gauche une invitation à déserter le PS… Négliger le peuple qui fait les frais de la crise, c’est l’envoyer dans les bras protestataires d’une certaine extrême gauche et de Marine Le Pen. Je crois qu’au PS, Arnaud Montebourg est le seul à se soucier de ce peuple oublié ».

La politique menée en France est dans la continuité du précédent gouvernement 

En France le gouvernement Hollande au nom du contrat social et de sa doctrine social-démocrate, social libérale suit  une ligne politique assez proche de celle qu’aurait suivi l’UMP s’il s’était maintenu au pouvoir en mai 2012 dernier. A part des désaccords sur des questions de méthode et sur des questions sociétales, la logique de fond reste  finalement celle du MEDEF, celles des préconisations de Louis Gallois et de la cours des comptes quand ce n’est pas l’Europe conservatrice de Merkel qui impose aux autres états membre de poursuivre la même politique, voir l’accentuer toujours dans des intérêts de rentiers. La dernière mesure phare du quinquennat est hautement sur l’accord flexi-sécurité de janvier dernier est hautement symbolique d’un pouvoir qui n’est pas prêt à mettre en œuvre le slogan entonné pendant la campagne présidentielle « Le changement, c’est maintenant ». Cet accord vise précariser encore plus le travail qui ne l’est déjà, ce qui ne va pas arranger la condition des travailleurs, ni leurs ressources. Le cercle vicieux de la crise par la demande comme dans les années 30 va malheureusement inexorablement se creuser. D’ailleurs la quadrature Uranus/Pluton est la sœur jumelle de celle qui rappelle le prélude des heures les plus sombres de notre histoire. Il a en effet fallu une guerre meurtrière, et une relance d’un état fort et interventionniste le New Deal de Roosvelt en 1945, pour renouer avec la croissance. Même si nous ne sommes pas exactement dans un contexte de guerre armée entre européen comme ce fût le cas fin du XIXe et début XXe. La guerre économique a supplanté les conflits militaires. Le changement s’imposera de lui-même vraisemblablement par des coups d’éclats impulsés par cette fameuse configuration drastique dans de nombreux domaine de nos vies personnelles et publiques pour faire sauter le verrou des conservatismes (Capricorne).

 [

Conclusion :

Les partis de gouvernement traditionnels qu’ils soient de gauche ou de droite ne peuvent en aucun cas dans le contexte actuel apporter de réponse adéquate à cette crise, dans la mesure où comme nous l’avons vu ce serait renier le système qu’ils ont bâti de longue haleine insidieusement pour servir principalement les intérêts d’une oligarchie et en aucun cas comme ils le prétendent servir avant tout les intérêts du peuple. Certes ils nous présentent un emballage différent, mais la « soupe » qu’ils nous servent est fabriqué dans les mêmes ateliers. Forcément ils vont tenir un discours de marginalisation face à tous ceux et toutes celles qui prétendent le contraire: La fameuse « théorie du complot ». C’est du reste ce qu’ils se sont évertués à faire pendant toutes ces 4 dernières décennies.  Nous verrons d’ailleurs dans une autre publication, de quelle manière. Bien sûr ils vont faire peur aux gens en leur expliquant que s’ils ne votent pas pour l’un d’entre eux, c’est qu’ils auront la responsabilité de faire le jeu des extrêmes. S’il existe en effet des composantes politiques extrémistes et radicales qui malheureusement nous l’avons vu dans nos heures des plus sombres de l’histoire ce sont engouffrés dans cette brèche pour imposer le chaos, je veux croire aussi qu’il reste des hommes et des femmes ouverts, humanistes qui se feront en temps voulu les portes paroles du peuple pour construire cette nouvelle voie vers plus de progrès, plus d’humanité. Certains sont certainement des têtes déjà connues du grand public, d’autres sortiront de l’ombre. Ils seront aidés par d’autres évènements ou scandales qui vont à chaque fois provoquer des séismes sur la place publique comme cela fut déjà le cas et cela jusqu’au moins en 2017 ;

Nous aurons très certainement d’autres scandales:

 -Sanitaires : type Médiator, Diane 35, la vache folle, ou lasagne au cheval qui vont remettre en cause notre système de santé, les laboratoires pharmaceutiques, et notre industrie agro-alimentaire.

-Mouvements sociaux importants : avec des enjeux sociaux comme les conditions de travail, la précarité le chômage, mais aussi des mouvements populaires sur des enjeux sociétés. (Jupiter en Cancer trigone à Neptune carré à Uranus et opposition à Pluton) (cf l'article le retour de la lutte des classe, 2013-2014, comme en 1848, ou le printemps 2013, sera t-il un nouveau mai 68) 

-Politiques : remaniement, scandale, conflit d’intérêt, corruption, blanchiment, type ce qui se passe avec Cahuzac, Woerth. (Carré Pluton/Uranus avec l’interception de Saturne et Pluton deux astres qui gouvernent des signes où l’un est le locataire de l’autre et inversement). Le Capricorne et le Scorpion qui ont pour fonction de faire émerger les secrets et rendre justice. Ce sont deux signes qui vont épurés le climat.

-Environnementaux et industriel : températures extrêmes, inondations, catastrophe technologique type Fukushima, la qualité de l’air et les particules cancérigènes du diesel

La crise actuelle expliquée par un astrologue

Commenter cet article