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L’écologie est-il un gadget ou un enjeu de société fondamental pour notre survie ?

Publié le par Yanis voyance

écologie

Le fait d’actualité :

C’est la question que Nicolas Hulot la figure emblématique de l’écologie et président de la fondation pour la nature et l’homme a tenté d’expliquer fin septembre dernier dans une émission télévisée « qui êtes-vous ? » sur la chaîne BFM Business. Son intervention fût comme très souvent très pertinente et riche d’enseignement.

 Pour faire écho à ses propos et ses pistes de réflexion, j’ai pensé qu’il pouvait être intéressant d’aborder cet enjeu majeur de société et même de civilisation qu’est l’écologie par le biais de l’astrologie. En effet l' homme quelque soit les peuples auxquels il a appartenu, a toujours cherché depuis la nuit des temps avec plus ou moins de succès à dompter la nature pour lui permettre d’en extraire des ressources naturelles pour subvenir à ses besoins élémentaires. Il a souvent cherché dans le ciel des réponses, en observant les mouvements célestes et ses cycles pour mettre en place un  système performant de calendrier avec les saisons, et ainsi être capable prévoir les prochaines crues ou  pluies pour faire croître son agriculture et adapter ses activités au climat. Si jadis cette connaissance de la nature était primordiale car elle permettait à l’homme de survivre dans son environnement, la même question de survie se pose aujourd'hui en des termes bien différents. Nous sommes certes désormais capable avec des outils très perfectionnés d’extraire de la nature le nécessaire et même le superflu, mais nous avons  dans le même temps atteint et même dépassé un seuil critique d’épuisement de nos ressources naturelles à cause d’un modèle de développement économique qui menace à moyen terme la vie de toutes espèces y compris de l’homme. (cf sur ce même blog ma publication déjà parue le 19 octobre 2013, intitulée "Halte au gâchi des aliments et des ressources de notre planète"). C’est pour les mêmes raisons de survit qu'avaient en tête nos ancêtres que vous propose de nous arrêter quelques instants  et d’observer les mouvements célestes, pour tenter de comprendre leur langage et décrypter ses messages. L’intérêt pourrait être de comprendre ce paradoxe humain qui consiste à avoir suffisamment de données fiables à travers des études sérieuses pour comprendre que l’écologie c’est l’enjeu majeur du XXIe siècle, et pourtant de ne pas avoir pris encore la mesure pour placer ce sujet en position centrale et transversale dans chacune des décisions économiques, et politiques que prennent nos gouvernants.  

 Le transit de Neptune en Poisson depuis février 2012 devrait renforcer notre conscience écologique.

Neptune la planète dont nous avons déjà parlé plusieurs fois dans des posts précédents renvoi au Dieu Grec Poséidon qui symbolise les masses océaniques, et tous ce qui se rapporte de prêt ou de loin à l’eau. Cet astre a pris ses quartiers en février 2012 dans son signe de prédilection le Poisson, un signe hypersensible, plein de  compassion, et de solidarité envers l’humain, les animaux et par extension donc la nature. Pendant les 15 prochaines années, le message et l’énergie neptunienne devraient nous inciter à progressivement repositionner les causes humanitaires, philanthropiques, philosophiques et écologiques au cœur de nos préoccupations, au fil des déchaînements de l’élément eau avec ses inondations, ses typhons, tsunamis,  ouragans et autres évènements climatiques cataclysmiques. Mais également des mouvements de masses populaires, qui comme un raz de marée humain va se révolter tout comme la nature le fait, et nous conduire à modifier par l’ampleur et la force de ce courant nos comportements, mais surtout nos modes de production néfaste pour notre environnement.Cela passe aussi par l'arrêt de la surpêche et de ses techniques industrielles qui ignorent complètement les conditions minimales pour permettre le renouvellement des espèces. Rendez-vous compte qu'il existe des zones maritimes où certaines espèces comme le thon rouge ou la morue ont complètement disparue. C'est plus de 25% des êtres humains soit 1 milliard de personnes qui  vivent des produits de la mer, et qui voient leur survit menacées. Derrière cette préoccupation une autre encore plus redoutable et vitale est latente. Il s'agit d'une pénurie d'eau douce qui ne représente que 3% de l'eau présente sur notre planète. La plupart de cette eau est concentrée dans les grands glaciers en Articque, Antartique, au Groenland, et dans les grandes chaînes de montagnes. La pollution à cause des rejets toxiques dans l'océan, l'inégalité de répartition entre les populations qui fait couver des conflits qui peuvent éclater à tout moment, sont autant de menaces pour notre planète.

Ces changements se feront de manière progressives ponctués d’épisodes brutaux

Ces changements de nos modes de production qui replaceront ces questions humanitaires et écologique au cœur du système se feront à la fois de manière progressive, ponctué par des phases d’accélération soudaines et brutales, suite à des évènements marquants dans l’un ou l’autre des aspects des manifestations de Neptune c’est-à-dire ce versant humain avec des révoltes populaires par rapport aux inégalités, sanitaires et sociales à cause de famines, épidémies dû à l’insalubrité provoqué par soit des négligences ou des manquement. Et bien sûr son pendant environnemental avec des inondations, tsunami, typhon comme celui qui a dévasté les Philippines cet automne avec les conséquences tragiques sur le plan humain avec de nombreuses pertes, et des exodes massifs.

Pourquoi malgré ces nombreux évènements annonciateurs d’un changement important, l’homme hormis quelques exceptions ne prend pas la mesure de l’enjeu, en employant des décisions plus radicales pour anticiper ou accompagner ces profonds bouleversements ?

Les principales raisons me direz-vous sont économiques, puisque nous sommes en pleine crise et que nos dirigeants selon certaines déclarations ne pourraient s’offrir ce luxe de faire de l’écologie. Je vous laisse le soin de deviner à qui appartient la paternité de tel propos. Et pourtant c’est tout le contraire qu’il faudrait faire. Malgré ce qu'on nous raconte,notre degré de développement technologique nous permets dès à présent de mettre au point dans un délai très raisonnable des machines, des usines,  et des véhicules non seulement propres mais qui auraient les vertus de relancer notre économie. Voilà d’où pourrait revenir la croissance que nos hommes politiques appellent de leurs vœux, mais qui sonnent comme de veines incantations plutôt que des actions. Souvenez vous que pendant les" 30 glorieuses" la période de l'après guerre au début des années 70 a vu une croissance sans précédent dans nos pays, car l'effet d'entrainement et de levier provenait biensûr de la reconstruction, mais aussi d'une force industrielle et productive innovante qui visait l'équipement des ménages. De nombreuses industries découlaient de près ou de loin du marché de l'automobile. Or aujourd'hui on a épuisé cette filière, avec une saturation évidente mais surtout avec les effets dévasteurs sur la qualité de notre air. On connaissait les dangers du diesel sur notre santé, mais aujourd'hui de nombreux  rapports viennent conforter ce constat accablant qui vient l'aggraver d'avantage encore, en  établissant le lien directe entre les particules émises et les cancers. Jusqu'à présent toutes les initiatives pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre, et stoper de manière générale sont insignifiantes par rapport au danger réel que présentent ces menaces.Les initiatives comme le Grenelles de l’environnement ressemblent à de véritables gadgets à côté de ce qu'il faudrait accomplir, de même que les autres initiatives qui demeurent encore trop marginales et bien insuffisantes vu l’enjeu de taille. Même celles qui semblaient positives, ont été abandonnées en cours de route, ou pas  assez développées, par exemple la filière photovoltaïque, la biomasse, l’énergie des océans qui permettraient de produire l’énergie nécessaire pour continuer à assurer cette croissance essentielle pour créer des emplois,  conserver notre niveau de vie, et même aider les pays du sud à se développer sans altérer d’avantage les ressources de notre planète. Comme le dit très justement Nicolas Hulot, il faudrait accompagner et programmer la décroissance dans les secteurs qui utilisent l’énergie fossile néfaste pour notre environnement, tout en accélérant au contraire la mutation écologique par une véritable volonté politique à l’échelle planétaire par des investissement massifs dans les secteurs vertueux pour l'environnement , qui en même temps qu'ils vont améliorer notre mode et la qualité de vie vont générer des emplois durables. Il faudrait pour cela réaliser des économies d’échelle et développer ces filières alternatives ce qui permettrait d'en baisser le coût de revient, et ainsi se donner cette possibilité de  le proposer au plus grand nombre d'entre nous à des prix attractifs. Pourquoi ce qui a été possible avec les écrans plasma, et les téléphones portables n'est pas possible avec la voiture électrique? On a vu au moment du lancement de la téléphonie mobile arriver sur le marché avec des tarifs exorbitants, pour progressivement voir leur prix baisser et leur accessibilité s'étendre à  toutes les couches de la population et quelque soient les pays ? Même si la voiture électrique n'est pas l'alpha et l'oméga du modèle de développement écologique, car l'électricité dont elle a besoin est encore d'origine nucléaire, c'est déjà une première alternative et pourtant même comme cela on voit les freins de son développement.

Les explications astrologiques de ces freins au développement des énergies vertes et de l’économie circulaire.

Le développement des énergies vertes et de l’économie circulaire chère à Nicola Hulot se heurtera pendant de nombreuses années encore environ jusqu’en 2023 date de la fin du  transit de Pluton planète qui revoit à la mutation qui passera du signe conservateur le Capricorne au  signe novateur et futuriste du Verseau. Les conservatismes très puissants sont représentés en ce moment d’un part par Pluton la planète du pouvoir politique, et des énergies souterraines dans le signe très conservateur du Capricorne. Et d’autre part, par un individualisme exacerbé par la présence d’Uranus en Bélier qui ne regardera qu’à court terme, et prônera au contraire pour remédier à la crise actuelle toujours plus de libéralisme, de dérégulation, pour ne pas dire de démantèlement des règlementations subsistantes encore en vigueur pour encore plus polluer ou exploiter les peuples comme les richesses. Si dans le ciel la bataille des planètes fait rage avec le carré  d’Uranus et Pluton dont la plupart des astrologues ne cessent de parler, sur terre lutte se traduit par une autre  celle-là elle aussi fratricide entre les néolibéraux qui vont réclamer plus de marges et de dividendes pour continuer à nourrir le système,  les banques, les industriels qui sont habitués à avoir des marges conséquentes. Et les forces progressistes qui réclament plus de justice sociale, et d’utiliser l’opportunité que nous donne cette crise de changer de système et ne plus maltraiter de la sorte notre belle planète.   Malheureusement, on sait par exemple comment les lobbies de certaines multinationales de l’agroalimentaire, de l’industrie ou encore de l’énergie du pétrole font secrètement, pression sur les politiques qui empêchent pour le moment de prendre ces mesures de bon sens. Pire elles s’adjoignent le concours des mass médias pour se faire l'apôtre de leur idées de manière très subtilé, et ainsi maintenir en place des responsables qui ne remettront pas en cause leur acquis. Voir le cas échéant faire jouer leurs réseaux d’influence sur les gouvernements pour retarder le plus possible le passage de règlementations ou des mesures visant à préserver notre environnement. L’objectif est tout d’abord de pouvoir exploiter à fond les filières actuelles qui rapportent de suite, car investir comme son nom l’indique c’est coûteux. Les entreprises n'ont pas su le faire à l'époque où on était moins en crise qu'aujourd'hui, où les marges de manoeuvre étaient plus importantes. Aujourd'hui les capacités de marger  se tendent, mais les marchés,  et les actionnaires représentés par Uranus en Bélier le signe de l’immédiateté et de la compétition veulent continuer malgré tout à gagner plus, faire de la croissance et tout de suite en toute liberté. Le Bélier est un signe très intéressant pour démarrer des activités, conquérir des nouveaux marchés, et être pionnier dans un secteur. L’inconvénient c’est un signe qui travaille d’abord pour lui, c’est un excellent signe pour la motivation, pour faire avancer les choses, pour la compétition, mais non contrôlé c’est un signe égocentrique, qui pense d’abord à lui. Il ne possède généralement pas cette capacité à faire preuve d’empathie,  ou d'avoir une vision pour l'avenir. Bien entendu il s’agit d’une généralité et ne veut en aucun cas offusquer mes lecteurs Béliers qui me lisent. Mais c’est un fait chaque signe comme chaque homme possède ses qualités et ses défauts propres. Dans le monde nous avons besoin de tout le monde, mais il faut aussi des contre-pouvoirs pour ne pas créer de déséquilibre.

Conclusion:

Il faudra donc laisser le temps à l’énergie neptunienne de faire son œuvre, puisqu’il s’agit d’un transit lent, dont on commence tout juste à sentir les premiers effets. Son message sera pour un bon moment galvaudé pour ne pas dire travesti par nos dirigeants qui utiliseront l’écologie pour culpabiliser et taxer les gens. Par exemple les parisiens ont eu ce week end un pic de pollution . La seule mesure qui a été prise est une nouvelle réglementation aux automobilistes pour limiter leur vitesse à 70 km/h au lieu de 80 sur le périphérique. Le prétexte est facile, encore un moyen de plus de matraquer et traquer les honnêtes gens qui vont dépasser de quelques kilomètres la vitesse autorisée, et se voir attribué une belle contre danse salée. Alors qu’en réalité il existerait des possibilités réelles de produire à échelon industriel des véhicules tout ce qu’il y a de plus propre, avec 0 émission de gaz à effet de serre, qui conçu à l’état de prototype par des génies. Il y a quelques années déjà dans les années 60 un ingénieur avait mis au point un véhicule roulant sans essence. Pareil des agriculteurs travaillent sur les moteurs de leurs véhicule pour leur permettre de recevoir de l’huile recyclé mais on leur met des amendes car ils ne s’acquittent pas de la taxe sur la TIPP. On a aux Etats-Unis un homme Charles Greenwood un nom prédestiné à la cause écologique puisque la traduction littérale en français de greendwood est "bois vert".  Il a inventé le "Human Car"

Le concept de Human Car

Human Car  signifie pour les non anglophone la voiture humaine, un véhicule qui porte bien son nom, puisqu’il est capable de rouler à 90 km/h sans utiliser un seul carburant à énergie fossile. Sa force motrice est actionnée uniquement par les bras. Le principe ressemble à celui qu'on avait enfant pour certaines voitures en jouet. Pourquoi ce véhicule n'est pas déjà fabriqué en série et proposé à la vente ou au moins en location comme pour le principe de Vélib ou Vécub pour circuler en ville? Malheureusement on fait tout le contraire, au lieu d’encourager fortement les entreprises qui investissent dans les énergies alternatives ou qui produisent des produits humainement et écologiquement responsables et irréprochables, par des subventions et contrôler que l’objet social de l’aide accordé est bien atteint, nos gouvernements continuent à favoriser des firmes multinationales qui payent très peu d’impôt, pour taxer injustement nous autres les particuliers quand nous avons besoin de prendre notre véhicule pour aller au travail ou des entreprises de transport de s’acquitter de l’éco-taxe. On voit bien que pour l’heure c’est encore les industries polluantes dirigé de main de maître par des puissances financières colossales qui dirigent le monde. Cette hégémonie est en train d'être remise en cause par cette friction des corps célestes Uranus et Pluton depuis mars 2011, où l'on a d'un côté un camp qui souhaite poursuivre dans le même système qu'auparavant. Pour préserver ses acquis, voir les conforter  il démande une accélaration de la dérèglementation, ou travesti le message originel de la cause écologique pour taxer sans  vergogne la population, sans pour autant solutionner le défi environnemental, économique et social. Et de l'autre côté Neptune qui participe à cette remise en cause du système et récclamant plus d'humanité, de solidarité et d'environnement dans nos activités.

 

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