Des hôpitaux publics saturés depuis 20 ans à chaque retour des maladies infectieuses saisonnières

Publié le 7 Novembre 2020

Je vous invite à retrouver en vidéo ci-dessus, une revue de presse sur l'hôpital public depuis 20 ans réalisé par un intervenant Salim Laibi de l'émission info en question du docteur Tal Schaler que l'on remercie.

Ce nouveau dossier vient compléter les précédents, qui démontre que l'hôpital public français en souffrance n'a rien d'exceptionnel en 2020 année du Covid19.

Notre système hospitalier a toujours manque de tout, de moyens, de personnel soignant, de lit, etc....et cela depuis au moins 20 ans.

Les infirmières, et médecins ont pourtant déjà maintes fois exprimés leur détresse, leur raz le bol, notamment à travers des mouvements sociaux.

A part quelques reportages ou articles de sporadiques, ces problèmes ont été minoré, voir ignoré et mis sous le tapis par les pouvoirs publics et le système médiatique qui n'en n'ont jamais fait une cause nationale.

Mais tout change avec la crise sanitaire du covid19, qui a éclaté en 2020 ! 

Gros plan et caméra braqué 24h sur 24h 7 jours sur 7, sur une plaie béante qui saigne depuis des années.

Les journalistes  tendent  les micros au personnel soignant et responsable de la santé, les reportages s'enchainent à un rythme effréné qui donne le vertige.

On entend enfin la colère et la profonde tristesse du personnel soignant. Nos compatriotes les a applaudissent à 20h chaque jour à la fin de l'hiver dernier au plus fort de l'épidémie etc...

Le urgentistes et autres professionnels de santé, se sentent enfin l'espace de quelques semaines écoutés, considérés, encouragés, et valorisés.

Ils ont pu exprimer ce qu'ils avaient sur le coeur et montrer leur condition de travail déplorable, et leur salaire dérisoire

Les français prennent consciences de leur difficulté. Ils sont érigés en héros de la nation des temps modernes.

Cela c'est le point positif ! S'il fallait retenir quelquechose de bon à ce psycho-drame sanitaire. 

L'aspect négatif, c'est qu'après la 1ère vague épidémique tout a recommencé comme avant en pire. Avec les managers qui reprennent leur tableau excel, le manque de lit de réanimation et de matériel se sont fait encore plus criants et non pas été réglé par le gouvernement.

Le personnel n'est pas mieux payé et se sent floué par les pouvoirs publics qui leur ont promis monts et merveilles mais rien à l'arrivée.

Beaucoup claquent la porte et ne veulent plus revivre ces conditions de travail.

Si on ajoute l'autre sujet de l'interdiction de l'hydroxychloroquine, et la liberté des médecins de prescrire, nous voyons voit bien comment  ce chao sanitaire est en réalité orchestré et  instrumentalisé politiquement.

C'est sur ce chao sanitaire que s'appui le gouvernement pour justifier auprès de l'opinion publique toutes ces batteries de mesures sanitaires autoritaires, port du masque, distanciation sociale, et surtout  confinements et couvre feu.

Les autorités de santé publique et communicants de cette crise, mènent des campagnes scandaleuse de culpabilisation des français, en jouant sur la fibre émotionnelle. 

La question que nos compatriotes devraient se poser, c'est pourquoi nos hôpitaux  publics, ont ils été gérés comme des entreprises tout ça avec l'argent du contribuable,  qui a de surcroît enrichi les banquier, notamment par le remboursement des intérêts des dettes contractés sur des emprunts toxiques. 

C'est ainsi que progressivement les managers ont procédé à des coupes budgétaires drastiques pour alléger le poids de la dette toujours en augmentation, face à une demande de santé toujours plus croissante.

Doucement mais surement notre service public bien commun à tous, présenté dans les années 60/70 comme l'excellence dans le monde, a été dépouillé.

Puisque nous sommes soit disant en guerre, pourquoi les hôpitaux privés ne sont-ils pas réquisitionnés pour faire face à cette épidémie.

 A entendre les comités scientifiques , politiques et médias ce covid19, serait comparable à la peste des temps modernes ? Mais en face les moyens humains et matériels sont faméliques, pendant que toute la charge de la responsabilité et culpabilité repose sur les épaules des français, et particulièrement pour ce second confinement sur le dos des restaurants indépendants, des commerçants, artisans etc...

Nous disposerions pourtant d'après certaines sources, d'une capacité de 115 000 lits en clinique privée largement de quoi accueillir une population vieillissante et forcément malade comme chaque hiver avec le retour de la grippe saisonnière, des angines, rhinopharyngites, pneumonie, coronavirus etc... (voir le passage d'Eric formateur en clinique dans les bouches du Rhône interviewé dans l'émission des grandes gueules qui vous rappelle qu'on nous impose un confinement pour éviter la surcharge du système hospitalier qui est un scandale car on ne parle pas des hôpitaux privés qui ont une surcapacité qui éviterait cette prise d'otage et carnage de notre notre économie et des vies qui sont derrières sacrifiées). Chiffre à vérifier et bien distinguer lit d'hôpital et lit de réanimation et soin intensif qui nécessite du matériel, mais tout de même!

Comment se fait il par ailleurs que les soins et interventions de maladies plus graves comme les cancers, les maladies cardiaques, le diabète, etc soient déprogrammés pour un coronavirus pas plus létal qu'une grippe nous disent ouvertement deux professionnels de santé Docteur Pierre Charneau directeur du Laboratoire Theravectys et le Docteur Lawrence Rosenberg directeur de la santé public au Québec qui osent briser l'omerta sur la dangerosité réelle du virus. Les chiffres de la première vague de santé publique France sont sans appel pas de surmortalité en 2020 par rapport à 2019 et 2018. (Chiffre rappelé par André Bercoff sur LCI qui parle le 26 octobre 2020 de management de la peur du gouvernement )

Voilà la catastrophe sanitaire annoncée et une des composantes de la 2e vague qui pourrait être évité.

 

Rédigé par Yanis Voyance Astrologue

Publié dans #Forme & Bien-être, #Covid19

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