Après avoir été magique, Paris est tragique, et même apocalyptique!

Publié le 9 Mars 2017

Le fait d'actualité:

Hier les supporters de Paris Saint Germain et les fans de foot  sympathisants du club de la capitale ont vécu l'un des pires fiasco  de l'histoire football français. Après avoir été stratosphérique et irrésistiblement magique au match aller, Paris fût apathique, tragique et même carrément apocalyptique au match retour face au FC Barcelone!

Est-ce un hasard si aujourd'hui dans l'actualité, le magazine Gentside a publié il y a deux heures à peine des télégrammes en rapport avec le naufrage du Titanic d'avril 1912. Il s'agit d'échanges entre le Mackay-Bennett, navire chargé de la récupération des corps, et la White Star Line compagnie d'exploitation du Titanic, où l'on apprend le triste sort des passagers de 3e classe rejetés à l'eau. 

 Comme tout un symbole, les hommes d'Unai Emery ont vécu un véritable naufrage collectif, et sont passés  en l'espace de deux semaines de stars incontestés du ballon rond à des joueurs de 3e division (sans faire offense bien entendu aux joueurs qui évoluent en national qui est déjà un excellent niveau !). 

En ces temps célestes troublés, il semble n'y avoir décidément qu'un seul pas entre le paradis et l'enfer!

Méconnaissable dès l'entame du match, on a senti très rapidement les joueurs fébriles dès les premières prises de balle , comme des enfants apeurés et tétanisés par l'enjeu.

Pendant tout le match rare sont les fois où les coéquipier de Thiago Silva ont pu aligner 2 passes de suite. Complètement bouffé par le stress , les jambes des joueurs parisiens étaient comme de véritables enclumes qui les faisaient sans arrêt chuter provoquant même un à moment clef de la partie un malheureux pénalty.

En plus de très mal jouer, hier soir le sort s'acharnait sur les joueurs. Les deux pénaltys et autres coups francs sifflés furent souvent plus que discutables, mais l'essentiel est ailleurs.

Hormis l'action qui a amené le but d'Edinson Cavani, et un autre mouvement offensif à la 87e minute où enfin les joueurs ont pu faire 4 passes de suite, un comble pour une équipe qui s'est souvent distingué par son jeu de passe et sa possession, le reste ressemblait à tout sauf du football. Même le dimanche après midi dans les équipes amateurs de district, d'aussi piètre qualité. 

Le ballon traditionnellement le meilleur ami des parisiens, brûlait et personne ne prenait ses responsabilités pour conserver le ballon, mener le jeu ou sonner la révolte. 

Le pire c'est que le barça n'a pas produit son meilleur football, mais le mérite de cette équipe moins flamboyante qu'à l'accoutumée, aura été d'y croire jusqu'au coup de sifflet final, et d'avoir la foi en cette remontada que tout le peuple catalan appelait de ses vœux.

Ce sont les joueurs parisiens qui ont failli surtout dans les têtes et psychologiquement. Même si intrinsèquement on ne peut rien enlever à la qualité de chaque joueur, l'impréparation mentale pour aborder ce match retour de très haut niveau fût totale.

La dernière fois que j'avais senti les joueurs dans cet était de faiblesse psychologique c'était une année avant le début de la nouvelle ère Qataris dans un match contre l'OM où Paris en avait pris 3 à 0 au Vélodrome. C'était le 28 février 1997. Le journal le parisien avait titré Paris coule!! Mais je crois qu'avec ce match qui ne reste qu'un match de football et n'est rien à côté de tous les grands malheurs du monde, on touche tout de même sportivement le fond.

Paris était encore qualifiée à la 88e minute avec un 3 à 1 but de Cavani qui donnait devait donnait de l'air et permettre une qualification dans la douleur, mais sans les honneurs. Finalement pour s'incliner un terrible 6 à 1.

 En perdant un match imperdable , et se faire sortir de cette manière de la ligue des champions en 8e de finale, après avoir affiché autant de qualités et d'ambition sur le match aller, et durant ces dernières semaines, le club a  ruiné en une soirée une réputation et des certitudes bâtis depuis 6 ans.

Il était impossible de prévoir un tel scénario, tellement il paraissait improbable. D'autant que statistiquement les Parisiens nous disait-on avait 100% de chance de se qualifier. 

Et pourtant nous avons souvent répété sur ce blog que ce satané cycle Jupiter-Uranus sur l'axe de la France Balance-Bélier était capable de nous procurer les plus grands bonheurs, les plus grandes surprises agréables, comme des retournements de situation incroyable. Nous en avons encore eu l'illustration hier soir.

Le terrain fragile céleste et sportif du thème d'Unai Emery né le 3 novembre 1971 

Enrôlé en début de saison par Nasser El Khalifi, l'ancien entraîneur de Séville était sensé apporté un plus du fait de ses succès européens en Europa Ligue, sa patte par rapport à Laurent Blanc qui buttait sans arrêt sur le Quart de final, et n'arrivait pas à franchir l'étape du dernier carré de la prestigieuse ligue des champions. Vu le résultat on se demande si les investisseurs Qataris n'ont pas été trop gourmand en limogeant Laurent Blanc qui avait pourtant  fait un travail admirable permettant à l'équipe de rafler de nombreux titres nationaux et au moins de se qualifier chaque année en Quart de finale. 

Après un début de saison très difficile dû a une pression de l'enjeu colossal que le nouvel entraîneur basque avait eu beaucoup de mal à gérer, transmettant même son stress aux joueurs. Finalement le coach très intelligent conjonction Soleil/Mercure avait réussi à rectifier le tire en arrêtant de se stresser inutilement et de faire confiance aux joueurs cadres, pour retrouver un véritable fond de jeu d'antan. Le natif du Scorpion (signe de la destruction) était arrivé en début de saison avec la ferme intention de bousculer la hiérarchie, mais il a très vite compris qu'on ne change pas une équipe qui gagne, et qu'il fallait imprimer sa patte tactique par petite touche. Ce qui a on ne peut pas lui retirer magnifiquement réussi, que ce soit en championnat, dans les coupes nationales comme en coupe d'Europe. Avec l'apothéose de cette première confrontation contre le mythique club Blaugrana le 14 février dernier, avec une magnifique conjonction Soleil en Verseau favorable à son Mars natal (planète des sportifs) implanté à 28° dans le même signe.

Pourtant j'avais noté que le thème d'Emery disposait de plusieurs terrains de fragilité:

1) Le triangle dissonant en rouge Lune (Taureau)-Mars(Verseau)-Soleil/Mercure (Scorpion).

2) L'opposition Saturne (Gémeaux) à Jupiter/Neptune en Sagittaire.

3) Uranus/Lune noire en Balance (dont Lune noire à 25°) quinconce à Lune, sesqui-carré à Mars et semi-carré Neptune 

Cela s'était vérifié en championnat sur les rares défaites ou contre-performance de l'équipe qui ont eu lieu à chaque fois que l'un des luminaires Soleil/Lune ou planètes rapides notamment Mars (planète des sportifs) traversait un signe mutable (Gémeaux-Vierge-Sagittaire-Poisson), combinée à un signe cardinal (Bélier-Cancer-Balance-Capricorne-).

Le Dimanche 28 août 2016 le PSG perd 3 à 1 face à Monaco (Soleil venait d'entrer en Vierge-Mars Sagittaire), avec Lune en Cancer

Le Dimanche 23 septembre 2016 le PSG perd 2 à 0 à Toulouse (Soleil venait d'entrer en Balance, Mars toujours en Sagittaire, et Lune en Cancer.

Le Samedi 3 décembre 2016 le PSG perd 3 à 0 à Montpellier (Soleil en Sagittaire, Lune en Capricorne)

Seuls exceptions c'est lorsque la Lune était en Lion deux fois

Le Samedi 17 décembre 2016 le PSG perd à Guingamp 2 à 1 (Ici le Soleil est toujours en Sagittaire, et le Mars en Verseau joue avec la Lune opposée d'activation de la fragilité énoncée en 1)

Et enfin hier le 8 mars 2017 où l'on retrouve une juxtaposition d'une lune en Lion activant 1), un Mars en Bélier opposé à Lune noire, et un Soleil/Mercure en Poisson activant 2). 

Normalement avec une Lune en Lion hier soir au tout début du signe environ à 1°, appuyant sur cette fragilité 1), elle aurait dû être compensé par un Soleil/Mercure/Neptune en Poisson (signe d'eau favorable au Scorpion).

Bien que nous n'ayons pas  le signe ascendant, qui pourrait être dans un signe mutable (Vierge, Poisson, Sagittaire, ou Gémeaux),  le coach parisien et ses hommes ont subi l'implacable dure loi du cycle Saturne/Neptune sur le 2e terrain de fragilité identifié plus haut qui les a fait prendre l'eau et couler à pic.

Le Soleil et Mercure du jour sont en Poisson et active en effet la dissonance Saturne/Neptune céleste qui fait un rappel à ses fragilité exprimée en 2).

Pour couronner le tout, Mars céleste finissait  son cycle en Bélier mais déjà activait l'influence voisine en Taureau pour déclencher le triangle rouge dysharmonique du malheureux coach expliqué en 1. (Un peu comme si Mars en se postant à la fin du Bélier activait le cycle des retournements de situation Jupiter/Uranus sur l'axe Bélier-Balance, et par sa proximité en degrés du Taureau par la Lune du soir en Lion un signe pas ami du Taureau-Scorpion-Verseau.

A l'inverse chez le coach Catalan

Luis Enrique né le 8 mai 1970 du signe du Taureau ascendant Lion

 

Il recevait le soutien de la fin du cycle de Mars en Bélier pile en opposition à sa Jupiter natale en Balance. Or Jupiter céleste est en ce moment en Balance (fameux cycle Jupiter/Uranus). Dans le même temps la Lune du soir en Lion pourtant dans sa maison XII, soutenait ses astres en Gémeaux (Lune/Vénus/Mars)? et par le jeu des correspondances de la maison XII avec le signe du Poisson 12e signe du zodiaque où l'on retrouve Soleil/Neptune/Mercure avec Neptune en conjonction sur sa tête du dragon (destin), lui permettait de refaire surface avec ses hommes et de faire cette incroyable et fantastique remontada tant espérée.

Le rêve mirifique de Neptune chez les uns (chez les Barcelonais), était devenu le pire cauchemar et naufrage chez les autres (Parisien) alors qu'il y a deux semaines c'était l'inverse Jupiter/Uranus renverse la table et crée les surprises. 

Encore une fois on retrouve la sémantique de Neptune alias Poséidon le maître des océans capable de vous porter mais aussi de vous faire sombrer et couler à pic. Ainsi que celle des surprises incroyables avec le cycle Jupiter/Uranus retournement de situation. Jupiter-Uranus a en effet ce pouvoir de créer d'incroyable volte-face. (C'est pareil d'ailleurs en politique, comme dans d'autres domaines en ce moment).

Quel futur pour le PSG après cette descente aux enfers?

La première question qui vient à notre esprit une fois passé le sentiment de consternation c'est est-ce que le club a la force de se relever?. Difficile après une telle désillusion de reprendre ne serait-ce que le chemin de l'entraînement avec la joie bon enfant d'antan.

Aujourd’hui, le destin doré de Paris est  brisé. A courte vue même son avenir  en L1 est compromis.

Avec trois points de retard sur Monaco en Ligue 1 à dix journées de la fin et Nice en embuscade, le quadruple champion de France n'est dans l'état actuel des choses même pas certain de décrocher un cinquième succès.

Le reste du championnat s'annonce donc quoi qu'il arrive  très compliquée avec le traumatisme de cette triste soirée, qui va laisser des traces dans les têtes parisiennes. De plus les matchs de L1 ou de coupe n'auront jamais la même saveur que ceux de la Ligue des champions l'objectif et ambition prioritaire du club depuis l'arrivée du Qatar.

A noter tout de même que Mars transit dès demain 10 mars en Taureau on va avoir une activation du terrain de fragilité lorsque la lune passera sous en Verseau, Lion, Scorpion, il ne vaut mieux pas que les jours de matchs tombent sur ces créneaux.  Tout dépendra des dates de match. A ce jour toutes les dates de rencontre ne sont pas encore définie. Sinon le reste du temps Mars peut paradoxalement rebooster sa confiance,

La capacité de rebond des Parisiens sera scrutée à la loupe dès les prochaines rencontres, mais les astres ne sont pas forcément alignés pour ça, jugez par vous même.

Dimanche 12 Mars Lorient-Paris (Soleil en Poisson, et Lune en Vierge, et Mars en Taureau) nul

Dimanche 19 Mars Paris-Lyon (Soleil en Poisson et Lune en Sagittaire, et Mars en Taureau). Là encore attention à la contre performance avec un équipe lyonnaise en pleine confiance.

Samedi 1er avril PSG Monaco finale de coupe de la Ligue Soleil sera en Bélier, et la Lune en Gémeaux. Le match sera disputé mais l'équipe peut s'en sortir et gagner car Mercure sera en Taureau.

Cette cinglante déconvenue restera dans les livres d'histoire et peut compromettre sur le court moyen terme le projet Qataris.

Ce funeste 8 mars 2017 restera à jamais dans les annales.Après ce cinglant 6-1, le PSG a perdu la face pour un moment. Le club de la capitale pendant quelques temps n’effraiera plus les équipes adverses sur la scène européenne.

On peut même se demander si malgré les sommes colossales investies, et les joueurs de très grandes qualités, si ce n'est pas finalement l'adn du club parisien qui est comme ça.  Tantôt capable du meilleur comme du pire.

Ce match cataclysmique n'est pas sans rappeler d'autres péripéties de la fin des années 90-2000, où le club passait régulièrement de l'excellence a des matchs à boulette, où le ballon comme hier, glisse comme un savon. 

Plus tôt encore en Supercoupe d'Europe le PSG face à Juventus de Turin de Zidane le 15 janvier 1997, perdait 6 à 1

Le 1 mars 1997 dans un match de coupe contre Clermont une équipe d'un niveau inférieure le PSG gagnait 4 à 0 et se fait remonter 4 partout pour s'incliner au tir au but. 

Le 7 mars 2001, tient encore sous le signe du Poisson, 16 ans pratiquement jour pour jour (chiffre 16 est la Maison Dieu l'arcane des catastrophes) peut être pour cela que le ballon glisse comme du savon, le club de la capitale. Paris connaissait déjà contre le Déportivo la Corogne en 2e phase de Ligue des Champions une cruelle désillusion. Menant 3 à 0 à la 55e, ils perdront le match 4 à 3.

Adn céleste du PSG propice a des conquêtes de titre rapide, émaillé de cruelle désillusion

Le club est né le 12 août 1970 sous le signe majestueux du Lion le signe des Rois et par extensions des princes, des stars. Mars planète des guerriers en conjonction montre l'esprit de conquête rapide, et c'est vrai que malgré la jeunesse du club, les coupes  ont très vite garni l'armoire à Trophée.

Mais voilà on retrouve une difficile dissonance à Saturne en Taureau, la planète des structures qui montre que si les fondations sont solides, l'excès de confiance affiché par la conjonction Soleil/Mars a tendance à s'effondrer quand on veut aller trop vite. La Lune noire symbole du côté obscur, montre qu'effectivement le club est capable de passer de la lumière et du grandiose, aux ténèbres. 

Les autres dates fondatrices du club comme le 10 juin 1970 (Protocole de fusion entre le stade Saint Germain et Paris FC est voté) on retrouve une Lune (popularité) en Lion conjointe à la Lune noire, avec un carré à Saturne.

Le 23 août 1970, le club dispute son premier match officiel en D2, on retrouve un triangle conflictuel entre la conjonction Soleil/Mars/Lune noire entre Lion et Vierge, double carré à Lune/Saturne en Taureau/Gémeaux et Neptune. Les luminaires Soleil/Lune en mauvais aspect à Saturne et Neptune sont typiques des cruelles désillusions.

Le remède?

Un travail mental et psychologique puissant pour qu'un athlète puisse donner en compétition de très haut niveau, où la pression de l'enjeu sportif d'une rare intensité son maximum de rendement sans flancher. L'ancien Président Michel Denisot avait pressenti cette méthode en faisant ponctuellement  appel au charismatique Yannick Noah qui a su faire passer son énergie et son message, pour remobiliser les joueurs plutôt mal en point avant la grande finale de la Coupe des Coupes face au Rapid de Vienne le 8 mai 1996. Le PSG l'avait emporté.

Il faut appliquer la méthode que je qualifie de "Best of the Best " en référence à un film des arts martiaux produits dans les années 90, où des champions de Tai Kwon do américain doivent rencontrer des coréens largement supérieur. Autour de la 21e minute on voit l'intervention d'une femme spécialiste en coaching mentale, sous estimé pour son statut de femme, elle fait la leçon à l'entraîneur macho réticent de l'enrôler au premier abord, ce dernier se laissera finalement convaincre. (voir ci-dessous le film).

Pour revenir au corps célestes de ce jour bénit, la majorité des astres étaient en signe de Terre, notamment Soleil/Mercure/Mars. (On retrouve la quasi conjonction Soleil/Mars), mais également Lune/Jupiter/Neptune en Capricorne. Le cycle était par ailleurs Jupiter/Neptune (conjonction Capricorne) et Saturne/Pluton (Bélier/Sagittaire). On retrouve ce cycle en 2018, avec une conjonction Saturne/Pluton en Capricorne, et Jupiter/Neptune trigone Scorpion/Poisson. De quoi redonner le sourire au supporters et amoureux de PSG.

 

Rédigé par Yanis Voyance Astrologue

Publié dans #Sport & Astrologie

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