De l’art ancestral de discourir sur les astres et les étoiles à l’astrologie moderne

Publié le 1 Février 2017

Depuis la nuit des temps et quelque soient les civilisations l’homme a toujours été fasciné par le scintillement et la brillance des étoiles et des astres.

Des millénaires avant l’invention des télescopes qui permettent à notre époque de contempler les étoiles de plus près, cette admiration sans borne aussi étendu que la voute céleste, avait conduit les érudits d’un autre âge à étudier les éléments cosmographiques pour en tirer des enseignements sur le plan terrestre.

C’est ainsi que naquit l’astrologie qui signifie littéralement l’art de discourir sur les astres.

Plus de 12 000 an avant notre ère les peuples de Mésopotamie (le pays entre les deux fleuves le Tigre et l’Euphrate) qui équivaut à l’actuel proche orient, Iran et Irak,  ont réellement commencé à décoder le langage des astres pour connaître le sort que le ciel étoilé leur avait réservé au niveau des destins collectifs.

Guerre, famine, tremblement de terre, bonne ou mauvaise récolte, date de la prochaine crue, orage....rien n'était laissé au hasard!  

C’est pour tenter de conjurer la peur de tous ces phénomènes surnaturels que l’astrologie devient un véritable recours et finalement même un outil de décision politique au service des souverains pour  acheter une étoile

 

 

Chaque roi ou empereur avait dans sa cours quelqu’un capable de scruter le ciel pour comprendre le message des dieux.

On retrouve les traces de cet intérêt pour les étoiles dans les vestiges laissés par les mains humaines. Des tablettes d’argiles, avec une multitude de signes en forme de clous, pierre gravés de signes étoilés sont le témoignage de l’émerveillement de cette civilisation pour le ciel étoilé, et d’une certaine façon le divin. En effet à cette époque l’astronomie, l’astrologie et le religieux étaient étroitement liées.

Au fil des siècles d’observation l’astrologie s’installait progressivement au rang de « science divinatoire » grâce à la création d’une partition qui a permis « de deviner, et même d’épouser le langage des étoiles pour développer son concept fondamental : celui que les planètes du système solaire, les constellations d’étoiles sont étroitement lié au destin des humains.

En Egypte ancienne aussi la pyramide de Khéops ou encore le Sphinx auraient construites et orientés respectivement en fonction de la position de la constellation du Lion qui devint d’ailleurs plus tard le signe de la majesté, ou encore l’étoile de Sirius ou Orion. Figure sur les tombeaux des pharaons des symboles astrologiques.  

Les astrologues officiaient à la cours de la dynastie des Ptolémée rois d’Egypte qui régnèrent de -305 à - 30. Leurs « arts » n’étaient pas considérés comme authentiquement égyptiens car importé.

Ce n’est vraiment qu’entre (-80 et -60) que livre de Nechepso-Pétosiris intitulé « astrologoumena » qui traite d’astrologie et de numérologie installa l’astrologie comme une « science égyptienne ».

Quelques années auparavant la légende veut qu’Alexandre le Grand lui-même qui venait de chasser les Perses d’Egypte eu recours à l’ oracle Bouto. Puis au cours d‘un périple pour se rendre au temple d‘Amon, l‘eau venant à manquer il prononcera le serment à Vénus, et un orage éclata, il pu étancher sa soif et se sauva la vie. Arrivée au temple, il consultera de nouveau les oracles pour savoir si les assassins de son père ont été punis. Les oracles lui répondirent par l’affirmative. D’ailleurs à cette époque les réponses aux questions posées aux oracles se soldaient très souvent par oui, ou des non. Harkhébis inventeur et savant du IIe siècle avant J-C fut quant à lui un spécialiste de l’étude des mouvements célestes et du temps. Il observa les mouvements de la planète Vénus et dressa des horoscopes pour ses consultants de la cour et leur prédis leurs mariages, leurs séparations, leurs démêlées conjugales. Il fut très populaire et renommée pour cela. On lui attribua même le don de prévoir les tremblements de terre.

Au 3e siècle Avant J.C : La civilisation grecque s’intéressa à l’astrologie chaldéenne et c’est finalement Claude Ptolémée astronome et astrologue qui récapitula l’ensemble des connaissances astronomiques et astrologiques Gréco-Babylonien pour les consigner dans un traité Tetrabiblos. Le premier manuel de l’astrologie. Il établit par ailleurs un catalogue de 1022 étoiles et fût le premier à évoquer pour la première fois les signes astrologiques. Il attribua à chacun des traits de caractère spécifique et les classa par mode, par saison, et par énergie.

Il va transformer l’astrologie mantie, et divinatoire en une astrologie plus savante. Mais avec le déclin de l’empire gréco-romain, l'art de discourir sur les étoiles tombe aux oubliettes.

Après une traversée du désert moyenâgeuse, et une remise en cause du système géocentrique de Ptolémée par la révolution copernicienne qui montre que c’est le Soleil qui est le centre de l’univers et non la terre. (On parlera d’héliocentrisme, théorie démontrée par Galilée au XVIIe siècle). Avant d'être de nouveau montré du doigt, l'astrologie redeviendra pendant la renaissance une discipline phare.

Au début du XVIe siècle, la figure emblématique de cette époque fut Michel de Nostradame dit Nostradamus (1503-1566) un médecin apothicaire né à Saint Rémy de Provence . Soutenu par ses confrères médecins, il remet au goût du jour l’idée très ancienne qu’il existerait des liens étroits entre l’homme et l’univers. L’astrologie devient la discipline incontournable de cette époque. Difficile à croire aujourd’hui, mais à l’époque le métier de médecin et astrologues étaient bel et bien étroitement liés. De même que l’astrologie et l’astronomie était une seule et même discipline.

Nostradamus comme bon nombre d’astrologues de cette époque était reconnu dans la société, et possédait un statut officiel et prestigieux. C’est Catherine de Médicis la souveraine venant d‘Italie, initiés aux sciences occultent qui arrivent à la cours de François 1er avec tous ses spécialistes et experts fit appel à Nostradamus.

Ce dernier lui fit plusieurs prédictions qui se réalisèrent. Sa renommée fut t-elle qu’elle grandit auprès des courtisans de la cours, grâce notamment à l’édition de ses célèbres Almanach. C’est un peu l’ancêtre des horoscopes, et le début des thèmes astraux reposant sur la position des planètes, des constellations qui forment les 12 signes du zodiaque.

Si l’établissement d’un horoscope se fondait sur des calculs très précis de la positions des corps célestes. Certaines de ses prévisions relèvent plus de la voyance que de l’astrologie. Il devait très certainement se servir des cartes du ciel un peu comme des oracles, pour ensuite laissé libre court à son intuition et ses dons de médium pour d’établir de nombreuses voyances. Une de ses prédictions les plus célèbre et les plus spectaculaires restera la mort du roi Henri II dans d’atroce souffrance après une joute à la mode d‘Ivanhoé.

Cet évènement tragique est survenu seulement 4 ans après sa prévision. Avec le recul de nombreux spécialistes ont estimé que ses prédictions relevaient de prophéties, puisqu’elles concernaient le destin de nations toutes entières.

Il aurait en effet prévu des évènements historiques jusqu’en 2060, dont certains ce sont déjà réalisées comme l’avènement d’Hitler au pouvoir, les attentats du 11 septembre. Même si il arrive fréquemment que les prophéties qu’il a faite éditée sous forme de quatrains très énigmatiques dès 1555 soient remises en cause autant par ses contemporains que par les historiens de notre époque. (Voir une récente émission diffusée sur France 3 consacrée à Nostradamus le 31 octobre dernier nous y reviendrons un peu plus tard) . Il reste pour beaucoup d’entre nous, que l’on soit médium, ésotériste ou astrologue un incontournable de son époque. D’autres pratiques datant des années précédents la naissance du mage des salons, et dont nous avons déjà parlé dans le paragraphe précédent cohabitent avec l’astrologie. Toutefois comme l'époque était marquée par l'Inquisition, les procès en sorcellerie, de nombreux devins et astrologues furent dès lors soupçonnés de satanisme et de commerces hérétiques. S’il y avait très certainement des dérives. L'astrologie, menaçaient de toute évidence très clairement la vérité religieuse, et c'est en 1586 que le pape Sixte-Quint en interdit la pratique.

La période précédente fut terrible avec les guerres de religion, dont les causes étaient un cocktail explosif avec la politique avec les problèmes sociaux très complexes. Il en résulte des règlements de compte entre les nobles, les civils, les militaires et les religieux. La principale cible fût les protestants qui furent massivement massacrés, notamment lors de la Saint Barthélémy le 24 août 1572 à Paris et en Province pendant plusieurs jours. La suspicion est forte sur la couronne d’avoir commandité ces crimes, le nom de Catherine de Médicis revient très souvent car elle était très liée à la pratique d’art divinatoires.

Sous Louis XIV (1675-1680) la suspicion se confirme sur les astrologues. Ces derniers sont assimilés aux magiciens, aux sorcières, aux avorteuses et aux empoisonneuses qui gravitent auprès de la cour du roi. Une affaire d’empoisonnement amène les autorités à enquêter sur les personnes impliquées dans cette sphère. Près d’une centaine de personnes seront inculpés, et plus d’une trentaine exécutées au motif de pratique de magie noire et de sorcellerie.

Pour enfoncer le clou les récentes avancées scientifiques notamment celle de Copernic ont remis en cause la thèse de Ptolémée le précurseur de l’astrologie du début de l’ère chrétienne qui prétendait que la Terre était le centre de l’univers. Cette théorie n’avait jamais été remise en cause, et pourtant la terre est bel et bien en mouvement de rotation sur elle-même et autour du Soleil. Elle n’est pas le centre de l’univers, mais une planète parmi tant d’autres. Après cette découverte l’astronomie pris ses distances avec l’astrologie. Après 1660, et surtout depuis 1666 date de la création de l’académie des sciences, l’astrologie ne sera plus enseignée. Elle continuera a être pratiqué, mais de manière beaucoup plus anarchique et de manière marginale. Elle aura perdu le prestige et le qualificatif de science.

L'astrologie est considérée par les philosophes des lumières comme de vagues superstitions et des croyances, renvoyant à des périodes les plus sombres du passé, pendant lesquelles, la religion et l’obscurantisme ambiants étaient intimement liés aux phénomènes paranormaux. Ces penseurs qui ont eu une influence considérable étaient très écoutés. Avec le recul on peut dire que ce fût un mal pour un bien, puisqu’ils furent finalement les instigateurs des valeurs sur lequel repose encore aujourd’hui notre société actuelle: Laïcité, liberté de conscience et de culte sans lesquelles la démocratie n’aurait pu émerger.

La fin du XVIIIe siècle c’est aussi l’époque du rationalisme triomphant et de la révolution française qui entérinent définitivement le divorce entre l’astronomie et l’astrologie. Pour se défaire de l’emprise séculaire du clergé et ses dogmes qui ont privés les hommes de leur liberté. Le Dieu unique de la religion catholique fut remplacée pendant la période de la terreur par le culte de l’être suprême. L’objectif était de consolider la révolution et empêcher le retour de la royauté.

L’astrologie qui comme nous l’avons vu était pendant les siècles précédent une discipline très souvent lié au pouvoir ecclésiastique et royal, se trouve contrainte encore un peu plus de rejoindre les bas fond des milieux ésotériques clandestins. Ce constat n’a pas empêché les avancées, la voyance se transforme. Elle est immergée dans le courant ésotérique de l’illuminisme qui prend sa source dans la découverte du somnambulisme magnétique : un état de conscience modifié mise en évidence en 1784 par le marquis de Puységur formé par le médecin autrichien.

Au milieu du XIXe l'astrologie revient en force mais c'est surtout, la voyance qui s'impose progressivement dans la société. Elle devient même un métier comme les autres, qui a même pignon sur rue. Elle remplira la même fonction que dans le passé à savoir donner une direction, ouvrir les portes de l’avenir et éclairer ses consultants. Les pratiques sont très divers, avec une remise au goût du jour des supports utilisées dans les périodes précédentes. Il existe un véritable mélange des genres où les frontières deviennent nébuleuses. Avec tout de même des pratiques très en vogue et typique de l’époque comme le somnambulisme, la médiumnité, les magnétiseurs, les illusionnistes. Ce sont principalement les femmes qui pratiquent dans des salons et des cabarets à la mode où se côtoient gens du spectacles, illusionnistes. D’ailleurs de nombreux voyants se donnent en spectacle dans des cirques ou des foires associées à des prouesse physiques et spectaculaires. Dormir sur une planche à cloue à la mode fakir, se faire traverser par des aiguilles, ou traverser des portes de feu.

Le tarot et chiromancie sont à cette époque les deux principaux supports des voyantes. C’est aussi la période où l’on approfondit des pratiques qui ce sont répandues au moyen âge. Comme la Chiromancie, ou la physionomie. Des traités sont même rédigés en marge de la naissance d’autres disciplines de sciences humaines, anthropologie, l’ethnologie. Certains intellectuels commencent à s’y intéresser et tentent de rationnaliser les disciplines ou de leur donner un aspect plus scientifique et plus recevable intellectuellement. Par exemple en 1843 un médecin anglais James Braid rebaptise le somnambulisme magnétique par l’hypnose.

Un débat contradictoire est engagé sur ce phénomène par d’autres spécialistes qui qualifient cet état d’effet placebo dans le meilleur des cas, et en maladie dans le pire. La discussion sera finalement tranché au XX siècle et légitimera l’intérêt de l’hypnose notamment sur le plan thérapeutique.

Parallèlement à ce qui se passe en Grande Bretagne, un autre mouvement provenant des Etats-Unis fait son entrée en France en 1857: le spiritisme un corolaire du somnambulisme magnétique. Le principe est l’entrée en contact avec des entités, et esprits qui s’expriment sous forme de code. Coup dans le mûr. C’est alors qu’on introduit le ouija code alphabétique qui permet les coups frappés en mots et le guéridon.

Quelques années plus tard en 1860 avec l’avènement de l‘appareil photo, la photographie spectrale est inventée aux Etats-Unis et gagne l’Europe. L’appareil photo est utilisé pour capturer l’invisible. On essaye à cet époque par différents procédés d’apporter la preuve d’existence de l’esprit. Aux questions philosophiques, religieuses, morales et scientifiques, le spiritisme propose des réponses précises d’une grande simplicité et d’une logique apparente. Il suffit d’accepter le postulat de la réincarnation et sa conséquence : l’existence d’esprits. Le spiritisme se présente comme une révélation divine.

Si au fil des siècles cette persécution religieuse s’est atténuée, les lois de la république prendront le relais, et la voyance continuera a être pratiqué mais dans la clandestinité, et plutôt dans des milieux aisés. En effet la pratique de la voyance sera encore illégale qu’au milieu des années 90.

Au début de ce vingtième siècle pourtant, le spiritisme laisse place à une nouvelle science appelée métapsychique, c’est l’ancêtre de la parapsychologie. Elle se propose d’ explorer l’ensemble des phénomènes mécaniques ou psychologiques dus à des forces qui semblent intelligentes, ou à des puissances inconnues. Trois grands phénomènes sont ainsi étudiés : l’ectoplasmie, la cryptesthésie et la télékinésie. C’est ainsi que la croyance d’un sixième sens serait née. Charles Richet prix Nobel de physiologie publiera en 1922 son traité de métapsychique. Mais le début de ce XXe siècle rime aussi en France avec la séparation de l’église et l’état en 1905 et le renforcement des valeurs laïques. Même si la révolution française est loin et que les tentatives de restauration de la monarchie aussi, cette loi sonne comme un rempart contre la possibilité que le clergé reprenne son emprise comme jadis sur la société. On se méfie encore beaucoup du fait religieux auquel la voyance a depuis toujours été associé. Mais comme l’homme a de tout temps aussi eu besoin de croire, d’être guidé, rassuré et devant ce déficit de spiritualité, et de religiosité. On réintroduit la voyance principalement par le canal de l’astrologie, une forme peut être plus acceptable car jugée peut être moins irrationnel. Cette introduction s’est cependant fait de manière assez anarchique sans véritable pédagogie dans les journaux, les hebdomadaires à grand tirage, c’est le début des horoscopes. Petit à petit l’astrologie retrouve une place sociale non négligeable et s’insère dans les nouveaux médias: radio, télévision.

On réactualise les méthodes et les noms des divinités qui servent de symbolique à l’astrologie inventées par les Chaldéens et les Grecs comme nous avons pu le voir précédemment . Pour la majeure partie des français encore aujourd’hui l’astrologie consiste à publier des horoscopes généralistes qui ne trouvent pas toujours de sens à titre individuel, mais qui remporte paradoxalement un franc succès.

Les horoscopes vont supplanter l’astrologie « scientifique » comme les travaux de Carl Gustav Jung du début du siècle qui découvre par l’exploration des symboles ancien la relation entre astrologie et psychologie. Il met en évidence la corrélation entre les mouvements célestes à un instant T qui permet de déduire le caractère d’un individu. D’autre mouvement et d’autres écoles sont nées entre temps avec l’intégration des planètes transaturniennes et même les astéroïdes. Pendant la guerre froide des années 50, les Etats-Unis et l’ex Union soviétique se livre une guerre psychologique sans merci. La voyance sera utilisée à des fins d’espionnage par la CIA et le KGB. On pourrait croire à un scenario d’un James Bond ou un film d’espionnage fantastique et pourtant les services secrêts américain ont bel et bien recruté les meilleurs médium pour essayé de connaître les intentions de leurs ennemis jurés. Le programme s’appelait Stargate. Eh oui comme la fameuse série.

Aux Etats-Unis la frontière entre le réel et la fiction est souvent infime, et fini même parfois par se confondre. Pendant cette expérience, un médium s’est distinguée, et à même été décoré pour ses performances. Il s’agit de Joseph Mac Moneagle. Il exercerait toujours en dehors de la CIA pour la police. Plus prêt de nous en France lors du second mandat présidentiel, François Mitterrand, fait appel à la fameuse mannequin dont nous avons parlé dans un précédent paragraphe. Celle ci reconvertie en astrologue fera son entrée à l’Elysée. Elisabeth Teissier deviendra même la consultante officielle du président, et contribuera à populariser encore plus l‘astrologie.

L’ancien président avait même dit-on pour habitude de la consulter avant de prendre des décisions importantes. Cela aurait été le cas par exemple pour le référendum de Maastricht en 1992 où le oui l’a emporté.

L'art de discourir sur les étoiles et les astres a toujours existé, et existera toujours. Si elle fut un temps sacralisée car étroitement lié au pouvoir royal et aux divinités, elle suscita par d’autres temps de puissant mouvement de réprobation. Rejeté et même férocement persécuté, elle a survécu par de là les âges en s‘adaptant et en prenant des formes divers et aujourd‘hui moderne. Reste immuable et identique les préoccupations humaines d’hier et d’aujourd’hui . La fonction de l'astrologie considérée comme une voie de sagesse et une ouverture à la connaissance sur les portes de notre futur reste intacte

L'astrologie au début de ce XXIe siècle s'est pleinement démocratisée. On ne désormais plus le nombre de sites internet, d'émissions de tv et d'information pour la populariser. Reste encore un travail lent et long de pédagogie pour expliquer ses principaux rouages et ses fondements. Reste à la faire reconnaître encore plus officiellement grâce notamment au travaux récents de la physique quantique qui démontre bien le lien étroit entre les énergies électromagnétiques des astres et leur impact sur les atomes terrestres.

 

Rédigé par Yanis Voyance Astrologue

Publié dans #Base de l'astrologie

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