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Ebola psychose, fatalité, ou réalité du cycle Saturne-Neptune ?

Publié le par Yanis voyance

Ebola psychose, fatalité, ou réalité du cycle Saturne-Neptune ?

Le fait d’actualité :

C’est une véritable psychose qui est en train de s’installer en France. Malgré les messages des autorités sanitaires qui se veulent rassurantes sur les risques d’une épidémie sur l’hexagone, nous gardons tous en tête les images effrayantes de l’état de santé déplorables des personnes contaminées par le virus Ebola. Le traitement qui en a été fait par les médias y est sans doute pour beaucoup. Mais il y a de quoi prendre très au sérieux cette maladie qui est considérée à juste titre comme la plus grave alerte sanitaire de ces dernières décennies. Dès la fin juillet l’épidémie qui sévissait en Afrique de l'Ouest avait déjà causé la mort d'au moins 729 personnes. Au-delà de la manière de contracter la maladie, et son côté foudroyant, c’est sa vitesse de propagation qui a d’emblée inquiété au plus haut niveau les autorités. Depuis sa découverte en 1976 jamais l’Ebola ne s’était répandu aussi largement, et n’avait fait autant de victimes. Sommes-nous en train d’assister au début d’une de ces satanées pandémies qui ont été dans l’histoire de véritable hécatombe qui ont fauché des millions de personne ? Pour obtenir quelques éléments de réponse, jetons un rapide coup d’œil à nos cartes du ciel pour voir quelles étaient la position des planètes et les figures formées par celles-ci aux périodes sombres des plus grandes épidémies.

Comment se contracte Ebola ?

Le virus Ebola tirerait son nom d'une rivière du nord de la République démocratique du Congo (ex-Zaïre). Son taux de mortalité peut aller de 25 à 90 % chez l'homme. Il se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de personnes ou d'animaux infectés. Il n'existe pas de vaccin homologué contre cette fièvre qui se manifeste par des hémorragies, des vomissements et des diarrhées.

Pourquoi cette peur d’Ebola ?

Cette fièvre hémorragique contagieuse, est mortelle dans la moitié des cas, et imprègne dans les consciences ce spectre de la mort que nous redoutons tous. Au-delà de cet aspect inéluctable auquel nous serons tous confronté un jour ou l’autre, c’est aussi autant la manière dont on attrape le virus que les circonstances de la mort qui effraient. L’être humain vie avec cette peur latente de la mort et du danger permanent, seulement il est plus à même de la surmonter lorsqu’il a l’impression de maîtriser les risques et qu’il est capable de définir un schéma comportemental pour s’en prémunir. Or comme toute maladies virales avec ce degrés de dangerosité, elle est invisible et on ne sait donc pas d’où peut provenir le danger. C’est d’autant plus vrai que les premiers symptômes se confondent de très près avec une grippe dite classique, ce qui alimente encore plus la psychose. La crainte d’agoniser dans d’atroces souffrances avant de rendre l’âme alimente les fantasmes les plus funestes. Parfois la peur d’un évènement est plus néfaste encore que le fléau lui-même. Cela induit déjà que la mort a pris le pas sur la vie. S’imaginer atteint par la maladie, en quarantaine et mourir seul éloigné de ses proches peut également être une source non négligeable de phobies. C’est également le potentiel de propagation d’une maladie de masse qui marque les consciences, et vient réveiller une partie de notre inconscient collectif qui a enregistré les terreurs semées par les épidémies d’une autre époque.

Ebola peut-elle être aussi dévastatrice que les autres épidémies qui ont sévi dans l’histoire de l’humanité ?

Les épidémies ont au cours de l’histoire de l’humanité complètement bouleversé et redessiné la carte démographique, sociologique, économique et sanitaire des continents. A chaque fois qu’une pandémie s’est déclarée, on a retrouvé une conjonction ou une opposition entre Neptune la planète qui régit autant les maladies virales, liées de près ou de loin à l’eau qui touche les foules et les marées humaines, la médecine, la souffrance avec Saturne appelée par les anciens le grands maléfiques, ou la grande faucheuse planète liée à l’ordre qui par sa dissonance crée ici le désordre, le désarroi, et oblige la recherche médicale, les autorités sanitaires à prendre des mesures draconiennes et spécifiques pour assurer la survie.

Au Moyen Age entre 1347 et 1352 la grande peste appelée aussi la peste noire s’est abattue comme une malédiction, créant une véritable plaie ouverte dans la société. Elle aurait fait pas moins de 100 millions de mort dont en 25 millions en Europe. Pendant cette séquence Neptune transitait en Poisson et formait une conjonction avec Saturne. La lune noire était conjointe à Pluton.

A la Renaissance entre 1497 et 1558 ce sont la syphilis appelée aussi la vérole ainsi que la grippe, le typhus ou encore la rougeole qui sont les fléaux majeures de l’époque. Neptune en Capricorne carré à Saturne, Pluton en Scorpion carré à Uranus en Verseau.

Au XVIIe siècle une nouvelle épidémie de peste fait rage entre 1629 et 1631 On retrouve une nouvelle conjonction de Neptune et Saturne cette fois dans le signe de la Balance.

Au XVIIIe siècle la peste est de retour et importé du moyen orient. Elle débarque à Marseille et fait dans la ville entre 1720 et 1722 pas moins de 100 000 morts en Provence. Opposition Neptune /Saturne Taureau/Scorpion

Au XIXe siècle c’est cette fois le choléra qui fait des ravages en France de 1849 à 1854 Au début de la période Neptune amorce son transit dans son domicile en Poisson et se fini par un carré avec Saturne en Gémeaux. Avec une conjonction Uranus/Pluton en Bélier

Au XXe siècle en 1918 la grippe espagnole à 50 millions de morts autant si ce n’est plus que le premier conflit mondial. On retrouve une nouvelle conjonction Neptune-Saturne en Lion

Qu’en est-il de notre époque contemporaine ?

Si des maladies comme la peste ont été vaincu en Europe grâce à une meilleure hygiène de vie, et des progrès de la médecine sans précédents. Il reste des continents et des pays où des affections comme le choléra font encore des ravages ces dernières années. La prolifération de ces maladies sont souvent liés aux eaux stagnantes, et frappent plus volontiers les régions tropicaux ou subtropicaux dans des pays où l’humidité est plus importantes qu’en Europe. Les contaminations passent souvent par l’eau, on retrouve encore une fois l’implication de la symbolique neptunienne qui équivaut à la divinité grecque des masses océaniques Poséidon qui régit cet élément. A titre d’exemple à Haïti un des pays les plus pauvres du monde l'épidémie de choléra a récemment fait 8 791 victimes en trois ans. Celle qui a frappé le Zimbabwe en 2008-2009 a fait 4 283 morts. De nouveaux virus comme la grippe aviaire H1N1 ont également fait de nombreuses victimes. Ce n’est pas moins de 18 449 personnes qui ont succombé à cette maladie à travers le monde. Si le fléau a fait des victimes, les mesures de précautions sanitaires, et les moyens de prévenir, et endiguer la maladie ont évité les désastres d’antan. Les chiffres du nombre de victime n'ont rien de commun avec celle du moyen âge par exemple. Pour autant ces épidémies sont toujours des traumatismes humains et font succomber plus volontiers les populations les plus exposés, ou fragilisés, comme celles habitants dans les régions les plus pauvres, les personnes âgés, ou les enfants des pays dits développés. A l’heure où nous écrivons, j'apprends que le Chikungunya vient de passer à un stade épidémique en Polynésie. C'est une des prévisions que j'ai écrite pour l'année 2015, pas encore publié mais déjà transmise avant les faits à la direction de la rédaction des magazine RTV et AVS. De 59 cas identifiés par le ministère de la santé locale, le nombre de cas aurait quadruplé en se propageant dans de nombreux atolls. La dernière fois que la « maladie du moustique » avait frappé sévèrement ces régions c’était en 2005 date du dernier carré de Neptune/Saturne Scorpion-Lion.

Ebola peut-elle passer au stade épidémique en France ?

D’après les spécialistes Ebola présente un potentiel d’expansion exponentiel. Si de nombreuses mesures ont été prise par la ministre de la santé, notamment aux aéroports en provenance des pays à risque pour éviter une épidémie, on sait qu’avec l’accélération des échanges via les transports aériens les maladies sont plus difficiles à contenir et se propagent à vitesse grand V. Aucun vaccin n’existe à ce jour.

Le carré de Saturne/Neptune Sagittaire-Poisson est un cycle jumeau avec tout ceux que nous avons cité pendant les grandes épidémies de l'histoire. Il sera le plus actif autour de l’hiver du 1er trimestre 2015, ainsi qu' à l’automne hiver 2015-2016, ce qui pourrait créer des mouvements de paniques et un début d’épidémie en France. Cette hypothèse est d'autant plus probable pour le cas de la France, puisqu'en comparant ce cycle avec le thème natal de la Ve République (28 septembre 1958 à 22h), on retrouve la sceau de Saturne semi-carré à la conjonction Jupiter/Neptune. Ce cycle impliquant les 3 planètes sera en dissonance à partir du 2e semestre de l’année 2015 et surtout en 2016, avec une Jupiter en Vierge sur le Pluton natal (planète de la destruction et de la mort) du thème de la France en maison IV (enfants, famille) doublement dissonante à Neptune et Saturne natale respectivement en maison V (enfants) et VI (travail, santé).

Est-ce que ce cycle Saturne/Neptune est forcément relié à Ebola?

Pas automatiquement, car cette symbolique astrologique peut être liée à d'autres affections tout aussi sournoise. Neptune en dissonance se rapporte souvent à toutes les maladies insidieuses et invisibles comme les virus dont nous venons de parler, mais aussi de la dépression, ou encore des maladies liées au sommeil, les nuisances sonores, les attaques chimiques ou bactériologiques dans le cas d'une guerre à l'étranger. Le fait que la dissonance touche la maison IV-V-VI peut laisser penser que cela peut être lié à l'enfance, les maladies professionnelles. La période la plus dangereuse pour une pandémie c’est l’année 2026 avec le retour de la conjonction Neptune-Saturne en Poisson au Milieu du Ciel de la France (destin, domaine public) au carré du Saturne natal en Sagittaire. Il s'agira d' une infection ou d'une menace sanitaire ayant pris racine dans un pays étranger.

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